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Ah… Février… te voilà!


Justement, je t’attendais. Je me suis vidée le cœur hier, parce que j’avais eu trop froid en pelletant ce Janvier, une fois de plus, une fois de trop. J’en avais marre de lui. Moins 40 en ressentie. 
C’est en plein ça que je ressentais, par en-dedans. 
 
image crédit Ross Buckland
Il fallait qu’il quitte. Quand j’ai enfin fermé les yeux à la nuit tombée, je n’ai pas jetté le moindre regret derrière. 

Février : tu es le mois de la poutine, celui de l’amour, du tournoi Midget et de la Magie des Neiges (en ce qui concerne Amos!…)

Je t’espérais.

Mois de souvenance où de tendres pensées s’envoleront vers Maman Fitzsou, et sa sœur, Tante Pad qui ont quitté terre. Parce que si leur cœur battait toujours, on célébrerait leur naissance. 

Tu sais Février, c’est l’étape avant la mort ça, la naissance…

Février, toi le chétif de l’année. Toi le tout court. Toi le moins long. Toi qui verses d’un côté comme de l’autre, prisonnier entre l’hiver rigoureux et la candeur du printemps. 

Je t’aime, toi Février…

Avec ton « 2 » tout rond; ton début de tout; je t’aime tout court…

Oui je t’aime, toi Février…

D'un espoir fou

Ta Fitzsou xoxoxo


Addenda : Je m’absente pour le week-end. Obligations parentales obligent. Qui sait? Je vous raconterai peut-être…
Pour l’instant, Rouyn-Noranda m’attend…


Commentaires

Zoreilles a dit…
Vivement février et si tu passes la fin de semaine à Rouyn-Noranda, je pourrais tout aussi bien te croiser!
Fitzsou a dit…
... mais ce n'est pas arrivé puisque j'étais trop occupée à l'intérieur... Une autre fois peut-être?

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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