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Le livre de « Green »


Lundi matin dernier, en lisant les nouvelles, j’apprenais que le film « Green book » avait remporté plusieurs statuettes à la célèbre soirée des Oscars. Pourtant, l’article n’était pas élogieux. Au contraire. En même Temps, j’avais un drôle de feeling. Le titre m’interpellait. L’avais-je vu?
 
Quelques recherches et surtout, un œil jeté à l’agenda, avaient vite répondu à cette interrogation. C’était le film qui devait être présenté au Ciné-Qualité ce mercredi! 

Les lumières se sont éteintes sur une salle presque pleine, contrairement à d’habitude où les œuvres présentées dans ce cadre, n’attiraient que quelques initiés, dont nous faisions partie, l’Amie Lil et moi. Une histoire basée sur des faits vécus. J’étais gagnée d’avance.

« Quel beau film! Quel beau film! Quel beau film! » me suis-je répétée tout au long de la présentation. 

J’ai vite adopté Tony, le chauffeur malotru. 

J’ai respecté Don, le talentueux et érudit pianiste. 

J’ai aimé l’équilibre qui s’est naturellement développé entre ces deux personnages, coincés dans un véhicule pendant les longs kilomètres séparant New York des états du sud, comme la tournée de Don l'exigeait.

Bien sûr, ce n’était pas une première dans le genre, mais ces histoires de racisme et de ségrégation réussissent toujours à toucher un cordon de mon cœur. La méchanceté et l’injustice m’horripile au plus haut point. 

Embarquée dans l’histoire, j’ai fait la route avec eux, vécu les chamailles, les rebuffades. J’ai ri. J’ai été choquée. J’ai aimé. Voir, j’ai adoré.

Film à voir si la chance vous en est donnée.

Addenda : le 28 février étant la « Journée mondiale sans Facebook », j’ai décidé de me joindre à Ceux-Celles-encore-capables-de-vivre-24-heures-hors-réseau. 

Les habitués de ce blogue auront peut-être eu la curiosité d’aller lire ce billet, directement sur le lien de Fitzsou, l’Ange-Aérien, comme il est possible de le faire quotidiennement.
 
Bon à savoir: je n’ai eu aucune difficulté à me priver de cette application pour une journée, puisqu’elle ne sert principalement, qu’à partager ces écrits.

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