Passer au contenu principal

Douceur pour le cœur


Désolée d’avoir eu à m’absenter quelques jours. La fin de semaine dernière a été très occupée : allers-retours quotidiens à Rouyn-Noranda, bricolage, peinture et dépaquetage. Heureusement, le Petit logis respire maintenant un peu mieux et a fière allure. Ce qui a également eu un effet positif sur la Locataire (que j’aime beaucoup by the way)! 
 
Revenue à vitesse grand-V (permise) samedi en fin d’après-midi, j’ai tout juste eu le Temps de me mettre sur mon trente-et-un et d’avaler une bouchée avant que l’Amie Lil ne sonne à la porte.

C’est qu’elle m’avait offert en ce 2 février, un billet pour la soirée du Fonds Ange-Gardien Harricana, 4e édition. 

Évidemment, nous y sommes allées en cent pas.

Comme pour les soirées des années précédentes, l’évènement fut un grand succès. La salle était comble, les applaudissements, après chaque prestation, authentiques.

Je ne sais pas s’il y a un lien avec le généreux hiver que nous vivons, mais du talent, il y en avait à la pelle! Mon Eve Darcy (j’en ai souvent parlé dans des billets précédents, c’est ma Violoniste Préférée…) dans son interprétation de L’Accordéoniste composée par Michel Emer, fut et de loin mon numéro favori. Avec quelle justesse et quelle force vocale, a-t-elle rendu cette chanson interprétée par Édith Piaf. Magnifique!

J’ai beaucoup aimé aussi, la prestation de François Dubois et Marie-Hélène Lavoie dans la Sonate pour piano et violon 4e mouvement de César Frank. Des habitués ces deux-là.

Les derniers numéros furent ceux de l’Harmonie Harricana sous la direction du talentueux et énergique Hugo Mathieu. Un futur Kent Nagano quoi!!!! 

Bref... Un gros bravo aux organisateurs! 
« Douceur pour le cœur », Amos, février 2019

Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

Jeune Sœur Chérie, te souviens-tu…

… du salon du livre à Ville-Marie en 2016? C’était Francine Ruel qui en était la présidente d’honneur. Assise parmi des milliers de livres, elle affichait un certain air que tu lui avais reflété en lui demandant si «  ça lui tentait d’être là … ».    As-tu écouté TLMP dimanche soir ? Moi si, et j’ai immédiatement repensé à cet épisode. Penses-tu que lors de ce salon, elle pouvait déjà être préoccupée par son fils? Si c’était le cas, effectivement ça ne devait pas lui tenter d’être là… Si ça correspond avec l’errance de son Étienne , ça expliquerait ce que «  cachait son âme   » ce jour-là…  N’est-ce pas? Mais tout ça n’est que supposition. Parce que dans le fond, on ne sait jamais ce qui se passe vraiment dans la tête des gens que l’on côtoie. Quelles sont leurs inquiétudes? Leurs préoccupations? Leurs priorités de Vie? Pour expliquer des comportements, on s’invente des histoires loufoques et on y croit. Triste. Je me lance un ...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...