Passer au contenu principal

Toute bonne chose a une fin

Dimanche, 29 mai 2011

Dix-neuf heures, « Bijou », resto bar, Hôtel Marriot, aéroport de Montréal : un presque retour à la case départ… douze jours plus tard!

Voilà la boucle bouclée. Une dernière soirée avant l’exil qui durera cette fois, neuf semaines. Je n’anticipe rien, pas plus que je n’avais pressenti la Chine et sa Muraille.

Je reprendrai ma routine, elle m’attend. Je renouerai avec mon travail : lui aussi, m’aura attendue!


Cinq semaines plus tard, la tête pleine de paysages à couper le souffle, de bonheur et d’histoires cocasses à raconter, je retrouverai la gang de Kuujjuaq.

Pendant que j’écris, je sens une vague de nostalgie m’envahir. J’ai été tellement gâtée en fin de semaine par la parenté, de tout bord tout côté…

Tout d’abord avec Cousin M et sa Isa, venus m’attendre patiemment à l’aéroport vendredi soir, pour m’offrir gîte et pitance à mon arrivée. Les premiers à m’entendre raconter mon périple…

Puis Oncle M et Belle Tante Mi, leur accueil chaleureux, le souper délicieux et le lit moelleux…

Oncle P et sa P aux milles talents, leur café siroté dans leur coquette maison cachée sous les arbres, à jaser de tableaux et de terrains aux abords du lac des Filles…

Le brunch à l’Auberge Morency, au lac du même nom, pour souligner l’anniversaire d’une Tante non revue depuis presque 40 ans…

Et finalement, cet après-midi qui s’ensuivit chez Cousine Caro (après avoir fait une courte halte chez Cousine L), Cousine Caro qui a accepté gentiment la « garde à vue » de Petit Escape, le temps de mon exil…

Demain... Demain l’Ange sera avec vous, pour quelques jours et beaucoup plus encore…

p.s. au moment d’écrire ces lignes, je me demande comment s’est débrouillée ma Bonne Fée dans son nouvel environnement Nordique… je le saurai très bientôt

photo: "Le Mari...", Montréal, mai 2011

Commentaires

Sally Fée a dit…
Comme tu l'as constaté, je me suis acclimatée... au climat, au boulot et à l'environnement (euh, presque à l'environnement).

Nous, les filles de l'Abitibi, on n'est pas faites en "mousse de caleçon"!

PS: Merci de m'avoir invitée à ton Tea Party des SSSSSSSS et pour m'avoir fait visiter "ta" Chine!

:O)
Anonyme a dit…
beau voyage et quelle description je te reconnait bien la .j'espere en faire d'aussi beau avec mon nouveau statue de vacancier a vie. je te lis encore tous les jours et enpassant mon party de depart sera jeudi de cete semaine , tu es invite.contacte forlou pour les coordonnés... bonne journee.lamlou
Ma Bonne Fée: je n'ai jamais douté de tes capacités d'adaptation,que ce soit grâce à l'Abitibi ou non...
Tout le plaisir fut pour moi, de t'avoir près de moi lors de ce Chinese Tea Party! xoxoxo

Lamlou: quel plaisir de savoir que tu furettes encore sur ce blog! Dommage que je ne sois pas willing pour prendre l'avion et aller à ton party... Amuses-toi bien, je penserai à toi! xoxoxo
Zoreilles a dit…
En bonne délinquante, je commence par la fin du voyage! C'est bien moi, ça... Mais je veux rien manquer alors je reviendrai, c'est promis.

Et Sally Fée m'a bien fait rire avec les filles de l'Abitibi, pas faites avec de la mousse de caleçon, c'est bien dit, ça...
Zoreilles: je ne l'avais jamais entendu cette expression, plutôt "on est pas faite en peau pette"...
... doit dépendre du village!!!!!! ;-)
Zoreilles a dit…
Moi j'avais entendu souvent « on n'est pas faites en mousse de combine » mais je préfère la version de Fée, avec les caleçons!

En peau de pet? Est bonne aussi!

Bon, ce matin, je fais le voyage avec toi, je reprends depuis le début et je ne commenterai pas avant la fin, (je vais essayer du moins) et ça t'évitera de devoir retourner en arrière.

Je boucle ma ceinture, ou plutôt, je m'enroule avec ton écharpe et on part!
Anonyme a dit…
Bon "vol" Zoreilles!...

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Cher Papa

Amos, 10 mai 2018   Cher Papa,  On dit que «  la Vie ne tient qu’à un fil  »… J’ajouterais que si on a le malheur de perdre un jour l’horizon de vue, le lien se rompt, annonçant le départ pour l’ultime envolée… Ce Temps est arrivé pour toi. Tu as passé une bonne partie de cette Vie dans le ciel. Entre ciel et terre. Tu éprouvais plus grande satisfaction à imiter le vol de l’oiseau, plutôt que la Vie d’un poisson, même si en réalité, tu en étais un heureux mélange, étant donné ta naissance, un jour de mars 1921… Tu as travaillé sans relâche, vaillamment et avec persévérance dans tout ce que tu entreprenais, que ce soit à transporter du gravier très jeune afin de tracer des parcelles de chemins abitibiens, ou à faire l’élevage à la dure, d’une centaine de visons, ou encore, à avoir les doigts noircis par l’huile des moteurs de tes grands oiseaux métalliques. Lentement mais sûrement, tu as avancé à grands coups d’épaules dans la Vie.  97 a...