Passer au contenu principal

3:24 hres dans la nuit...


… 15 :24 dans la vie!...

Le long vol de 13 heures (6 minutes…) tire à sa fin. Pendant tout ce temps s'est déroulée, une bizarre et obsédante danse, jeu de positions, aussi originale que mouvante…

Je me sens courbaturée mais peu fatiguée. J’ai pu écouter quelques films, visualiser le trajet du Boeing jusqu’à Beijing, compter quelques sièges : 315 à part ceux de la première classe!…

Comme d’habitude, les oreilles me bloquent pendant la descente. À l’avant, le patient Petit Bébé Chinois, laisse aller quelques pleurs. Si vous aviez pu voir son Flegmatique Père tout au long du vol : il l’a promené, bercé, cajolé...

Zen Chinois va!

Mais quand même, drôle d’expérience pour un poupon!

Il y avait aussi ce Vieux Monsieur (Chinois) qui valsait son Tai- Chi dans l’espace restreint, séparant la première rangée de bancs et les cabinets d’aisance.

Bel exemple de vie!

Dans quelques minutes je foulerai le sol Chinois… Je suis intriguée plus qu’excitée…

À suivre…

p.s. si vous trouvez que le récit se déroule en longueur, c’est pour vous faire vivre un peu de ce long trajet où l’on se demande où cela va nous mener…

photo: "Après l'avion, l'autobus", Beijing, mai 2011

(billet écrit le 18 mai 2011)

Commentaires

Anonyme a dit…
Hé bien! Je pensais qu'un ange n'avait pas besoin de prendre l'avion, mais pour un aussi long voyage j'imagine que vos ailes auraient été épuisées. Sérieusement, bon retour dame Fitzsou!

Amusant le monsieur faisant son Tai-Chi dans l'avion; il n'a pas choisi l'endroit pour passer inaperçu...

Lise qui n'a pas de blogue.
Mme Lise: Merci! Effectivement, mes ailes naissent de plumes imaginaires et les vrais pouvoirs appartiennent à ma Bonne Fée... Ne me reste que la bonne volonté...
N'empêche, ça me porte quand même assez loin, vous ne trouvez pas? ;-)

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...