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Nous étions quatorze à prendre la route vers la Grande Muraille ce matin. Deux ont choisi de participer à la visite d’un village.

J’ai enfin compris l’explication du peu de kilomètres à parcourir sur une si longue période de temps (la documentation disait 10-12km en 7-8heures) : l’escarpement, l’instabilité des pierres et de la terre, tant en montée qu’en descente, cadençaient nos pas d’un rythme lent!

C’est que nous explorons des parties non restaurées, non touristiques de la Grande Muraille et par conséquent, plus exigeantes physiquement.

Mais comme le dit un proverbe Chinois : « Qui n’a jamais gravi la Grande Muraille n’est pas un homme véritable. » Mao Zedong

Ça s’applique aussi pour les « femmes »!...

Cet avant-midi, nous nous sommes prouvés, que nous étions tous de braves personnes! Des vues magnifiques, une mer de montagnes (paroles de Chum de Trek M.-E., qui vit à Maria en Gaspésie), du vert, des arbres en fleurs. La magie de la Chine opère sur chaque membre de notre groupe.

À mi-journée, un pique-nique à 450 mètres d’altitude, sur des pierres vieilles de six cent ans, le visage tourné vers le soleil et le bonheur dans le fond de mon cœur (j'ai compris Chum de trek C!)…

Que demandez de plus?

Fin de l’après-midi : retour au campement. On se décide à faire du lavage pour quelques-unes, et/ou on fait une toilette sommaire sous la grande tente pour se dépoussiérer un peu.

Aubergines, tiges d’ail, pain frit, champignons « bizarres » (par chance que nous avions Chum de Trek G, nutritionniste, pour nous renseigner sur les aliments que nous ingurgitions!...), fèves germées, poulets et poissons épicés : notre souper…

En soirée, point de feu : en Chine s’est interdit. Notre Guide Sébas fait bien quelques tours de magie jusqu’à finir par se faire disparaître lui-même… Faut le faire!

Une autre nuit fraîche attend l’Ange et ses Chums de Trek : hier, j’ai même rêvé que je disais au Guide de « monter le chauffage »!

… on dort dans des tentes!... Ça aussi, faut le faire!...

photos :
« Des hommes (et des femmes!) véritables… », Chine, mai 2011
« Qui parle d’instabilité? », Chine, mai 2011


Commentaires

Sally Fée a dit…
C'est inspirant! Quel beau voyage tu as eu la chance de faire!

Et, j'en suis certaine, ce ne sera pas le dernier.

:O)
Nanou La Terre a dit…
Ouf... Je me rends compte à quel point j'en ai perdu des bouts, mais quelle surprise ici en lisant ce billet. ...Un voyage magnifique dis donc!
Heureuse je suis pour toi, vraiment xxx
Bonne Fée: si tu savais tout ce qui me trotte dans la tête!!!

Nanou La Terre: je m'étais inscrite en août 2010, à un Défi humanitaire pour ramasser des fonds pour la recherche pour le diabète. Le voyage se déroulait du 17 au 27 mai 2011. Le défi était une expédition sur la Grande Muraille de Chine.
Comme j'ai été absente de Kuujjuaq pendant 5 semaines et que je n'ai ouvert mon portable que 3 fois durant cette période, ça explique ces billets "passés date"!!!
J'en ai encore pour 7 jours à avoir de ce genre de billets. Bonne journée! xoxoxo
Jeannot a dit…
hihihi...

Salut Fitzsou...

Alors ça trotte dans la tête (le voyage commence toujours là) et ça va trotter tantôt sur la planète...

Les ailes de l'ange vont se faire aller...

Merci de nous faire découvrir ces moments et ces lieux...

Tourlou... ALP
Salut Jeannot! Je sais bien que quand ça commence à trotter dans ma tête, j'en aurai bientôt des fourmis dans les jambes!
Ce fut un merveilleux voyage avec une gang fantastique!

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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