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Ange en peine...

Bon, bon ! Un jour ça va et l’autre pas!... Je m’emmerde ce soir!

J’ai sorti le jeu de Scrabble miniature… Je me tire une partie à moi-même… J’ai de la difficulté à manipuler les pièces tellement elles sont petites…

Ordinaire…

J’ai glissé Methera dans le lecteur du portable… Les notes de violon dansent dans l’air, flottent un peu, mais retombent mollement tout autour de moi sans réussir à inoculer mon cœur d’un peu de gaieté... Elles arrivent à peine à me transporter en Angleterre, alors…

Ordinaire…

À dix-neuf heures, je regardais l’écran de mon Vaio, qui attendait sagement que j’aligne quelque histoire incongrue sur son ventre blanc… Trente minutes plus tard, il était toujours vierge… Même l’inspiration me fuit…

Ordinaire…

Je me suis étendue sur mon lit, croyant qu’une sieste m’aiderait à reprendre vie… Nenni… rien n’y fit!... En ouvrant les yeux, la soirée était encore trop jeune pour que je déclare forfait…

Ordinaire…

… De quoi je me plains encore ? À peine d’un peu de fatigue secondaire à une nouvelle nuit écourtée ? À celle découlant d’un stress causé par une visioconférence s’étant déroulée en anglais avec moult problèmes techniques alors que je ne me sentais pas « anglaise » du tout ?

Mais alors là, pas du tout?...

Ordinaire…

Mais je vous concède qu’il y a pire… alors je me ferme et vais réfléchir là-dessus…

Commentaires

Sally Fée a dit…
Ces jours "ordinaires" servent à nous faire apprécier les autres, les extraordinaires.

Si tu faisais le compte, tu constaterais sans doute que dans ta vie, il y a d'avantage des seconds que des premiers.

:O)
Zoreilles a dit…
Ton billet me disait quelque chose... Hummmm.... déjà-vu, déjà-vécu!

Le commentaire de notre Fée me ravit le coeur avec la puissance du gaz d'avion!

À vous deux, vous faites une équipe merveilleuse : des anges-fées...
Ma Bonne Fée: c'est certain que la moyenne des "bons" est beaucoup plus élevée que celle des "moins bons"...
Zoreilles: je cherche encore l'allusion "à la puissance du gaz d'avion"... Est-ce que j'en ai manqué un bout moi?...
Comme ça doit être beau à voir un "ange-fée"!!!...

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...