Passer au contenu principal

Relais pour la vie...

Ce soir, j’ai assisté à la première réunion des capitaines d’équipes pour la grande marche nocturne du Relais pour la vie. Cette année, il me semble que j’aurai encore plein de raisons de participer à cette activité pour amasser des fonds pour la Société Canadienne du Cancer...

Tout d’abord, je marcherai pour la soeur de ma Douce Moitié Amputée, qui se bat présentement contre ce mal sournois...

Puis il y aura mon Bon Monsieur N. qui m’accompagnera en pensée, j’en suis convaincue, lui qui a résisté avec tant d’acharnement pendant ces dernières années, à cette maladie... Lui qui avait été notre survivant d’équipe en 2007...

Je ferai cette nuit de veille également pour ma mère, qui en 1993 a combattu un cancer du sein avec succès, jusqu’à ce que son coeur ne se décide de cesser de battre, tout bonnement, un dimanche soir de 1998...

Et finalement, je volerai autour de la piste d’athlétisme toute la nuit, à grand coup d’ailes déployées, pour mon père, qui lui aussi lutte depuis plus de huit années contre ce voleur de vie...

Déjà en écoutant les témoignages ce soir, je me sentais transportée dans cet ambiance mystique de silences, de lueurs de bougies mais aussi d’espoir pour tous les survivants...

C’est une nuit harassante mais combien riche en émotions, en rencontres extraordinaires, en amitiés...

Pour toutes ces raisons, j’ai accepté de m’impliquer à nouveau, encore cette année...

Et si, vous aussi vous en avez la chance, ne ratez pas cette occasion de faire parti, pour une nuit, de tous ces PARTENAIRES HUMANITAIRES...

La cause est noble...

Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Cher Papa

Amos, 10 mai 2018   Cher Papa,  On dit que «  la Vie ne tient qu’à un fil  »… J’ajouterais que si on a le malheur de perdre un jour l’horizon de vue, le lien se rompt, annonçant le départ pour l’ultime envolée… Ce Temps est arrivé pour toi. Tu as passé une bonne partie de cette Vie dans le ciel. Entre ciel et terre. Tu éprouvais plus grande satisfaction à imiter le vol de l’oiseau, plutôt que la Vie d’un poisson, même si en réalité, tu en étais un heureux mélange, étant donné ta naissance, un jour de mars 1921… Tu as travaillé sans relâche, vaillamment et avec persévérance dans tout ce que tu entreprenais, que ce soit à transporter du gravier très jeune afin de tracer des parcelles de chemins abitibiens, ou à faire l’élevage à la dure, d’une centaine de visons, ou encore, à avoir les doigts noircis par l’huile des moteurs de tes grands oiseaux métalliques. Lentement mais sûrement, tu as avancé à grands coups d’épaules dans la Vie.  97 a...