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Retraite fermée...

J’aime bien à l’occasion, puiser le thème de mon billet à naître, dans la « tête » des membres de mon entourage. Ça devient une « improvisation » imposée qui sonne alors comme un défi. Ce soir, c’est dans la coloquinte* de ma Chirurgienne en Chef Amie L. que je suis allée piger.

Voyons ce que ça donne...

Ce matin, dans un éclair de lucidité, j’ai décidé que je devais partir à la retraite...
Euh!non!...que je devrais partir « faire » une retraite!

Quelle idée farfelue me direz-vous?

Oh! Que non!...

Il y a même un certain temps que je cherche à prendre du recul face à mon vécu des derniers mois. Je travaille fort pour tenter d’analyser la situation, d’essayer de comprendre le « pourquoi du comment de qui à quoi quand » cette décision fut prise et quel en était le but premier... Certaines questions trouvent réponses qui s’envolent par la suite, une à une, dans des néants obscurs. Comme ma mémoire me joue des tours, je me surprends à reprendre du début, à « ré »analyser le tout, à « re »retrouver des réponses qui à nouveau...
Ça devient « encéphaliquement » lassant à la longue!

Pas facile la remise en « vol existentiel »!... D’autant que le quotidien ne cède pas sa place, lui. Alors tout ce remue-méninges s’effectue entre les périodes de travail, des repas, de l’épicerie, de la vie quoi! Avec même un extra infiltration pendant le sommeil... De quoi être perturbée, ne trouvez-vous pas?

Alors ce matin, j’ai caché sous mes plumes, un numéro de téléphone qui me donnera accès à un petit paradis, où je pourrai voler à mon aise d’une pensée saugrenue à l’autre sans pause...
Wow! Quel cadeau vais-je m’offrir!
Ce sera moins dispendieux qu’un Compostel, moins rudimentaire que mon p’tit camp et, je l' espère aussi profitable que ces longues retraites effectuées naguère...

Je vous en reparle en temps et lieu...

*vous êtes supposés connaître ce mot...

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Belle et insouciante jeunesse!

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