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C'est encore samedi, mais...

Ce matin, j’ai « osé » prendre un café avec une personne que je connais à peine... Quelle audace n’est-ce pas, pour la nouvelle « jeune » femme qui vient à peine de « naître » (j’hésite à employer le lien simplement pour vous référer au billet d’hier... allez le lire, si ce n’est déjà fait...)...

Serait-ce que de nouvelles ailes se profileraient à mon insu, me donnant la légèreté qui manquait à ma vie de ces derniers mois???

Énigme...

Parfois je sens que j’avance à tâtons, comme sur une glace qui serait trop mince pour me supporter. Mes pas s’alignent, incertains, avec la peur au ventre. Peur que cette glace ne cède à tout moment et que je perde définitivement pied...

Je profite sans questionnement des jours heureux et sans embarras. Les jours sombres me voient plonger dans le vide, comme le parachutiste qui s’élance de l’avion...
Déséquilibre, incertitude...

Heureusement, depuis vendredi dernier, c’est:

SOLEILS: 5 ÉCLAIRS: 4 ...

Système de gommettes sur le calendrier ou (!) les Soleils représentent les beaux jours, les Éclairs étant postérieurs aux larmes... (l’explication pour le petit Matis fut: les Soleils pour quand je suis gentille et les Éclairs pour quand je ne le suis pas... Il a rétorqué: « Tu n’es pas beaucoup gentille... »)

Et cet après-midi, j’ai accepté l’invitation de ma Meilleure Amie, et me suis rendue au camp du Meilleur Ami de cette dernière. Nous avons, avec mon Bon Cousin, fait une petite (pour ma part...) corvée de bois... Le partage d’un bon souper, un mot croisé fait en « équipe » complétèrent ce beau samedi...

Tiens, tiens! On dirait bien que je commence à les apprivoiser ces fameux Samedis...

Tant mieux...
Question « d’attitude » hein, Précieuse Mère de ma Précieuse Bru???...

Commentaires

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Cher Papa

Amos, 10 mai 2018   Cher Papa,  On dit que «  la Vie ne tient qu’à un fil  »… J’ajouterais que si on a le malheur de perdre un jour l’horizon de vue, le lien se rompt, annonçant le départ pour l’ultime envolée… Ce Temps est arrivé pour toi. Tu as passé une bonne partie de cette Vie dans le ciel. Entre ciel et terre. Tu éprouvais plus grande satisfaction à imiter le vol de l’oiseau, plutôt que la Vie d’un poisson, même si en réalité, tu en étais un heureux mélange, étant donné ta naissance, un jour de mars 1921… Tu as travaillé sans relâche, vaillamment et avec persévérance dans tout ce que tu entreprenais, que ce soit à transporter du gravier très jeune afin de tracer des parcelles de chemins abitibiens, ou à faire l’élevage à la dure, d’une centaine de visons, ou encore, à avoir les doigts noircis par l’huile des moteurs de tes grands oiseaux métalliques. Lentement mais sûrement, tu as avancé à grands coups d’épaules dans la Vie.  97 a...