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"Les héritiers de Haydn"...

Dimanche soir, avec mon Amie L. (non pas L. ni l’autre L., mais bien une nouvelle L. dont je ne vous ai encore jamais parlé...), j’ai été au spectacle de l’OSRAT (Orchestre Symphonique Régional Abitibi Témiscamingue). Billets: gracieuseté de ma Bonne (et trop Généreuse) Amie G... Merci encore (en passant...)

Sans prétention aucune, et loin de moi l’idée de vous faire accroire que j’en connais beaucoup sur la musique classique, je laisserai s’exprimer la néophyte en moi, spontanément, sans retenue...

Je dois avouer premièrement, que ce qui m’attire dans les soirées de l’OSRAT, c’est de savoir que j’y verrai mon idole de violoniste, une Dame toute menue au coeur grand comme un océan... Une personne que j’ai appris à connaître ces dernières années par l’intermédiaire de mon travail, mais qui curieusement ne croise maintenant plus mes « nuages » que de façon informelle... Un ange...

(normal que j’en rencontre de temps en temps, après tout, je ne suis pas LE seul au monde (ça m’énerve ce genre masculin...)... )

Deuxièmement, lorsque j’assiste à ces soirées, je me sens presqu' automatiquement transporté comme dans un film... Si je laisse vagabonder mes pensées, je peux devenir l’héroïne d’une histoire romantique ou encore la châtelaine d’un domaine déserté par ses hommes...

J’admets que je ne connaissais ni d’Ève ni d’Adam, les compositeurs Haydn, Mendelssohn-Bartholdy, Rimski-Korsakov, ni Mahler d’ailleurs... Par contre je vous révèle que ma pièce préférée fut « le 6ième mouvement de la Symphonie no.3 de Mahler... ». Ciel que ça se glisse bien dans une conversation un peu guindée!...

Je ne peux passer sous silence, l’incroyable performance de Frédéric Demers, soliste trompettiste-cornettiste invité. Prof au Conservatoire de musique de Vald’Or, je vous jure que nous avons pu voir un artiste de talent doublé d’un bon sens de l’humour et du spectacle... À connaître absolument!

En résumé, soirée musicalement enivrante et délectable...

Commentaires

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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