Passer au contenu principal

Le Temps n’était pas encore venu


Depuis l’évènement destructeur ayant attaqué le SylÉmi l’an dernier, écrabouillant au passage, Adirondak artisanale et chaise berçante double, je planifiais depuis lors, remplacer une partie des pertes encourues.
 
Lors de l’un de mes nombreux va-et-vient 2017, aguichée par les éclatantes couleurs siégeant sur le bord de la 117, j’avais à un moment, stationné Petit Escape chez ce marchand-laurentien-dont-je-tairai-le-nom. Quelle surprise d’apprendre, que malgré leur gigantesque affiche VENTE en lettres rouges, les chaises en démonstration se détaillaient $300 chacune!

Peinarde, j’avais repris la route, consciente que c’était là, dépense bien au-delà de ce que mon budget, même généreux, me permettait. Le SylÉmi avait donc passé l’été, dépouillé d’ameublement extérieur, mais toujours aussi riche de son confort intérieur.
 
Profitant de ce Vendredi Saint pour éplucher le Publi-Sac, au-cas-où s’y cacherait quelque item dont j’aurais-vraiment-besoin, voilà que RONA, dans sa grande générosité, m’offrait à prix ridicule (et parfaitement dans mes moyens!), ces fameuses chaises tant convoitées.

Sans attendre, dès samedi fin pm, je me pointai au magasin, un léger doute flottant en moi, quant à savoir s’ils seraient disponibles ou non (ça arrive parfois par ici…).

Les astres devaient être bien alignées, puisqu’en deux Temps trois mouvements, 2 belles Adirondak en résine couleur-de-visualisation-2018 avaient trouvé refuge dans l’espace de chargement arrière de Petit Escape! Même si elles étaient destinées pour le SylÉmi, je n’eus d’autres choix que de les installer dès mon arrivée, dans une encoignure du patio.

Mais le lendemain matin… 

Mère Nature me rappelait froidement, que le Temps n’était pas encore venu…

Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Cher Papa

Amos, 10 mai 2018   Cher Papa,  On dit que «  la Vie ne tient qu’à un fil  »… J’ajouterais que si on a le malheur de perdre un jour l’horizon de vue, le lien se rompt, annonçant le départ pour l’ultime envolée… Ce Temps est arrivé pour toi. Tu as passé une bonne partie de cette Vie dans le ciel. Entre ciel et terre. Tu éprouvais plus grande satisfaction à imiter le vol de l’oiseau, plutôt que la Vie d’un poisson, même si en réalité, tu en étais un heureux mélange, étant donné ta naissance, un jour de mars 1921… Tu as travaillé sans relâche, vaillamment et avec persévérance dans tout ce que tu entreprenais, que ce soit à transporter du gravier très jeune afin de tracer des parcelles de chemins abitibiens, ou à faire l’élevage à la dure, d’une centaine de visons, ou encore, à avoir les doigts noircis par l’huile des moteurs de tes grands oiseaux métalliques. Lentement mais sûrement, tu as avancé à grands coups d’épaules dans la Vie.  97 a...