Passer au contenu principal

La Fête de la « dolce farniente »



C'était jour de Fête et j’avais le goût de me gâter. Non… Je ressentais un immense besoin de me gâter. Voilà! Ça c’est plus juste!
 
Et c’est ce que j’ai fait! Toute la journée durant qui plus est: pédicure, écriture, fioritures… 

J’en ai aussi profité pour aller donner son bain à Petit Escape qui en avait bien besoin. J'ai rangé son arrière et replacé du coup, ses sièges à la verticale. 

J’ai aussi cuisiné pour le plaisir d’avoir de la belle et bonne compagnie pour le souper. Un bon moment!

Et que dire de la température aux allures d’une Floride exilée? Nous avons pu manger à l’extérieur et nous ne sommes entrées que pour avaler les fraises-au-sirop-d’érable-et-basilic-garnies-de-granola-maison.

« Bonne Amie G, te recevoir fut un réel plaisir. À répéter sans faute tout au long de nos retraites respectives… »
« Apprendre à aimer ce que l’on fait… », Amos, août 2015

Commentaires

Merci beaucoup, ce fut un réel plaisir. La prochaine fois, ce sera chez moi. Des soupers, et aussi, pourquoi pas, petites escapades et/ou voyages ensemble? Tu me guideras, toi, grande voyageuse xoxo
Plaisir partagé. D'avance, j'accepte "la prochaine fois" et bien sûr que je te servirai de guide avec plaisir mais entre toi et moi, ton expérience en gîtes et escapades dépasse de beaucoup la mienne... ;-)

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Cher Papa

Amos, 10 mai 2018   Cher Papa,  On dit que «  la Vie ne tient qu’à un fil  »… J’ajouterais que si on a le malheur de perdre un jour l’horizon de vue, le lien se rompt, annonçant le départ pour l’ultime envolée… Ce Temps est arrivé pour toi. Tu as passé une bonne partie de cette Vie dans le ciel. Entre ciel et terre. Tu éprouvais plus grande satisfaction à imiter le vol de l’oiseau, plutôt que la Vie d’un poisson, même si en réalité, tu en étais un heureux mélange, étant donné ta naissance, un jour de mars 1921… Tu as travaillé sans relâche, vaillamment et avec persévérance dans tout ce que tu entreprenais, que ce soit à transporter du gravier très jeune afin de tracer des parcelles de chemins abitibiens, ou à faire l’élevage à la dure, d’une centaine de visons, ou encore, à avoir les doigts noircis par l’huile des moteurs de tes grands oiseaux métalliques. Lentement mais sûrement, tu as avancé à grands coups d’épaules dans la Vie.  97 a...