Passer au contenu principal

Road trip au Temps des citrouilles



L’automne en a profité pour s’installer devant chez-moi durant mon absence. Sous mes yeux, à la fenêtre, les voisins sylvestres d’en face se sont colorés de jaune. La température est plus fraîche. Ça sent la fin de l’été.
 
Pendant les onze derniers jours, j’ai bourlingué une partie de l’est du Québec, et même mis mon nez aux États-Unis avec l’Amie Jas. Il me reste à vous raconter et à illustrer le tout. Je suis revenue avec 181 photos, j’en ai supprimé quelques unes. Modifié quelques autres… Vous devriez être en mesure de vous faire une idée de ce qui s’est offert à moi…

Je réfléchis au comment je vous livrerai la « marchandise »… Sous forme de chapitres citadins? De nouvelles? Je me donne la journée pour y penser…

… Et je me donne aussi la journée pour rentrer les bagages, faire quelques brassées, aller à l’épicerie, visiter Papa Fitzsou, payer quelques factures... 

Qu’on vienne me dire qu’à la retraite on risque de s’ennuyer! J’apprécie d’avoir ce lundi tout à moi pour refermer mes ailes sur ce « road trip automnal » et débuter la semaine en toute légèreté.

Aussi pour vivre le moment présent et dire Merci à la Vie d’avoir été si bonne avec moi le Temps où je roulais les routes…
"À la file indienne dans le Parc LaVérendrye", septembre 2015



Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...