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Toujours dans l’optique de la chasse…



Le SylÉmi* et Méo** avaient le même âge, le premier ayant vu le jour à peine quelques mois avant l’arrivée du deuxième dans la famille.
 
Après avoir suivi quelques cours de dressage « de propriétaire de chien » afin de nous assurer que Méo obéirait entre autres, lorsqu’on l’appellerait (nous vivions à l’époque dans un lieu public fréquenté pendant la saison froide par des centaines (disons… des dizaines…) d’enfants venus profiter des joies de l’hiver à la campagne…), il devint au fil du Temps, mon plus fidèle compagnon de marches et d’expéditions en forêt.

Je pouvais sembler fonceuse en allant dormir dans le bois, sans arme et en sa seule compagnie. En fait, je lui faisais entièrement confiance pour m’avertir et /ou repousser d’éventuels visiteurs imprévus.

Depuis qu’il n’est plus, je n’ai pas encore osé passer une nuit « vraiment » seule dans le bois. Mais je me prépare psychologiquement à le faire.

Ainsi, en plus de la cloche contre les « grizzlis » (qui ne m’a pas servie pendant la Grande Traversée mais que je pourrais utiliser contre les ours noirs), le sifflet et la minuscule bonbonne de poivre de Cayenne, me voilà nantie d’un système d’alarme portatif.

Tout ce que je souhaite? N’avoir jamais à m’en servir…

(p.s. paraît que je risque de déranger si je l’utilise durant la chasse. Mais dans le fond, ma sécurité d'abord!…)

* abri temporaire situé dans le P’tit Nord
** le border-colley qui a fait parti de notre famille pendant presque douze ans…
"Mieux vaut...
... prévenir!", Amos, septembre 2015

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