Passer au contenu principal

Chapitre Estrien-Québécois



« … Le ciel était tout cotonneux ce dimanche matin. Dans le petit salon où j’étais installée, je tremblais sous le souffle froid de la climatisation. Il était trop tôt pour bousculer la quiétude de l’appartement où dormaient encore deux gentes demoiselles…
 
Il était Temps pour moi de reprendre la route vers Québec, là où je retrouverais mon Grand et sa Vérolo. Mais avant, il fallait que je « morde à pleine photo » dans cette murale…
Jolie n’est-ce pas? Croquée sur la rue Alexandre…



Parlant de…
 
… Je suis arrivée à Québec en fin de journée, ce même dimanche. Juste « on time » pour que nous allions nous gaver de sushis au Kimono sushi bar (et non pas « en » kimono…). 

Miam! Saveurs incroyables (sauf pour les morceaux de poissons crus déposés sur une bûchette de riz… Pas capable!). Et que dire du Sake froid : j’ai aimé. Je me dis qu’il faut toujours une première à tout. J’étais contente de partager ce repas avec Eux.

Le lendemain, Vérolo me fit visiter le PEPS de l’Université Laval et les campus de géologie, de nutrition et celui de la santé. Y’avait longtemps que je voulais en fouler les pierres. Puis, deux marches aller-retour entre les trois méga centres d’achat pour trouver quelques livres et la journée était déjà chose du passé.


Le Temps ne passe pas vite… Il passe « très-trop » vite!!!... »

Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...