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L’espace Abitibien



... Parce que j’avais le goût d’offrir un petit quelque chose de particulier à ceux-celles qui accueilleront l’Ange-aérien-du-Temps-Retrouvé, en cavale dans les semaines à venir…
 
Voici ce que j’ai trouvé pour les remercier...

J’ai puisé l’idée au resto Rouynorandien « La Rose des Vents » qui offre aux touristes, un coffret en bois contenant quelques produits régionaux, accompagné d’une carte imprimée d’un gros:

 « J’ (coeur rouge)  AT ». ( comme de raison, je suis incapable d'importer l'image de mon traitement de texte...)

J’ai aimé, donc...

J’ai peaufiné l’idée… Ma version ressemblera plus ou moins à ça…


… présenté comme ça!!!


Futée moi!!...
p.s. désolée pour la grosse "câline" de photo qui refuse catégoriquement de s'exposer à ma vue sur la page de blogger pour que je la rapetisse...

Commentaires

Zoreilles a dit…
Je reconnais tellement de ces beaux produits que j'achète régulièrement pour notre consommation personnelle et aussi pour offrir. Ils sont chanceux, ceux qui les recevront en cadeau si joliment présenté.

Tu es une fière ambassadrice de notre région.
Merci Zoreilles... rappelle-toi que j'ai puisé l'idée... à Rouyn-Noranda!!! ;-)

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À marée haute

Le ciel avait revêtu sa couleur printanière. Un beau bleu lumineux. Éclatant. Invitant. Le soleil, lui, offrait sa brillante présence. C’est dans cet écrin, que le SylÉmi s’était présenté à moi en toute simplicité, après ses longs mois de camouflage hivernal. Six mois s’étaient écoulés depuis ma dernière visite. Long. Trop long.   Le ruisseau, scindant le sentier en deux, avait de l’eau dans les yeux. Un trop-plein. Comme dans les miens . J’avais dû aligner mes pas sur un tronc d’arbre renversé par quelques valeureux vents pour le traverser. Un pont naturel. Comme je voyageais léger, ça s’était fait sans souci. La nature avait été clémente pour le P’tit camp : aucun arbre ne s’y était étendu. Aucun bris et… qu’une seule souris, gisant en plein centre, comme surprise en plein élan.  Pauvre Petite; heureuse nouvelle… Le SylÉmi m’ouvrait sa porte, me rappelant la dolce farniente qu’elle seule pouvait offrir. J’avais décidé qu’en 2018, je m’en gaverais! Tout ça

Comment vous dire?...

« … Ce matin, plusieurs choses vous seront livrées dans un « coq-à-l’âne-en-règle » qui me sied si bien…  Tout d’abord, la P’tite maison... Et bien, on oublie ça.  « L’offre a été refusée sans invitation. » que m’a dit le courtier. Ben tant pis! C’est que la Vie a d’autres plans pour moi! Ailleurs et bien meilleurs! ( et j’ai bien hâte de découvrir lesquels!!!... ) Donc « dossier « P’tite maison » : clos! Point suivant… Je me suis fait contaminer par une multitude de virus et des « spy-je-ne-sais-quoi ». En fait… pas moi, mais Petit Portable! Je pense sérieusement à changer mon adresse courriel sous la recommandation du meilleur Docteur-en-médecine-de-Portable que je connaisse.  Je vous contacterai personnellement quand j’aurai maîtrisé la plate-forme « g-mail »… Ce point est reporté à une prochaine « rencontre »… Finalement, devinez quoi? Eh oui! Je m’absenterai de ce blogue pour la semaine à venir. Festival internationale du cinéma en

On jase là…

« … Hier matin, sidérée devant l’étincelant soleil, je n’eus plus qu’une idée en tête : me rendre au SylÉmi pour prendre de ses nouvelles!  Profitant du passage en région de mon Ami Granbyen, je lui lançai l’invitation, laquelle il accepta sans hésitation. C’est ainsi que tôt en après-midi, la route 109 nord mit la table pour notre conversation qui se fit sans arrêt jusqu’au troisième pont de la 804. Vous me suivez?... Sur place, la fraîcheur automnale força nos actions. Après une courte déambulation aux alentours histoire de saluer le ruisseau et la brune Harricana, on vidangea le baril d’eau de pluie et on débarrassa les galeries de leurs feuilles mortes.  Jasant les yeux levés vers Galarneau, le Temps passa aussi vite qu’un vent d’octobre. Sonna très rapidement le retour. Dommage! J'avais oublié ( pour une rare fois ) l’appareil photo. C’est ainsi que ce matin, je racontais à Ernest ( je l’ai baptisé ce matin, à défaut de me souvenir si je