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Retour à la maison



« … Diana est revenue juste « on time » du travail, pour me reconduire à l’aérogare, ce vendredi qui mettait définitivement un terme à la courte escapade Floridienne, d’un Ange-au-Temps-Retrouvé. Je n’ai donc pas eu à trimbaler à pied, sac de voyage et sac à dos, comme une itinérante fortunée. 
 
Chanceuse que je suis d’avoir eu cet Ange Américain qui ait croisé ma route! N’est-ce pas là, un geste d’amitié pur et simple?

À peine assise dans l’avion, une espèce de Texan enjoué (le genre qui se présente en vous tendant la main, le sourire fendu jusqu’aux oreilles, tout cela dans un même souffle…), pris place à mes côtés. Je ressentis jusque dans mes veines, la puissance de sa solide et énergique poignée de main.

La portion de vol Sarasota-Atlanta risquait d’être turbulente!!! Ouf!

Par chance mon « I’m a French woman who doesn’t speak English very well. » l’a dissuadé de me faire la conversation tout le vol durant. Ce ne sera qu’en approche finale, qu’on prendra le Temps de mettre un peu nos Vies en harmonie. Curieusement, ce qui le tourmenta chez-moi, c’est de savoir comment mes Enfants trouvaient le fait que leur mère voyage seule…


Comme si nous n’avions pas, mon Grand, ma Douceur ma Belle et moi, de quoi partager certains traits communs de Vie de famille nomadique…

« Bye, bye Sarasota… À l’an prochain peut-être???...»

« Bye, bye Sarasota! », Sarasota, avril 2015


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À marée haute

Le ciel avait revêtu sa couleur printanière. Un beau bleu lumineux. Éclatant. Invitant. Le soleil, lui, offrait sa brillante présence. C’est dans cet écrin, que le SylÉmi s’était présenté à moi en toute simplicité, après ses longs mois de camouflage hivernal. Six mois s’étaient écoulés depuis ma dernière visite. Long. Trop long.   Le ruisseau, scindant le sentier en deux, avait de l’eau dans les yeux. Un trop-plein. Comme dans les miens . J’avais dû aligner mes pas sur un tronc d’arbre renversé par quelques valeureux vents pour le traverser. Un pont naturel. Comme je voyageais léger, ça s’était fait sans souci. La nature avait été clémente pour le P’tit camp : aucun arbre ne s’y était étendu. Aucun bris et… qu’une seule souris, gisant en plein centre, comme surprise en plein élan.  Pauvre Petite; heureuse nouvelle… Le SylÉmi m’ouvrait sa porte, me rappelant la dolce farniente qu’elle seule pouvait offrir. J’avais décidé qu’en 2018, je m’en gaverais! Tout ça

Comment vous dire?...

« … Ce matin, plusieurs choses vous seront livrées dans un « coq-à-l’âne-en-règle » qui me sied si bien…  Tout d’abord, la P’tite maison... Et bien, on oublie ça.  « L’offre a été refusée sans invitation. » que m’a dit le courtier. Ben tant pis! C’est que la Vie a d’autres plans pour moi! Ailleurs et bien meilleurs! ( et j’ai bien hâte de découvrir lesquels!!!... ) Donc « dossier « P’tite maison » : clos! Point suivant… Je me suis fait contaminer par une multitude de virus et des « spy-je-ne-sais-quoi ». En fait… pas moi, mais Petit Portable! Je pense sérieusement à changer mon adresse courriel sous la recommandation du meilleur Docteur-en-médecine-de-Portable que je connaisse.  Je vous contacterai personnellement quand j’aurai maîtrisé la plate-forme « g-mail »… Ce point est reporté à une prochaine « rencontre »… Finalement, devinez quoi? Eh oui! Je m’absenterai de ce blogue pour la semaine à venir. Festival internationale du cinéma en

On jase là…

« … Hier matin, sidérée devant l’étincelant soleil, je n’eus plus qu’une idée en tête : me rendre au SylÉmi pour prendre de ses nouvelles!  Profitant du passage en région de mon Ami Granbyen, je lui lançai l’invitation, laquelle il accepta sans hésitation. C’est ainsi que tôt en après-midi, la route 109 nord mit la table pour notre conversation qui se fit sans arrêt jusqu’au troisième pont de la 804. Vous me suivez?... Sur place, la fraîcheur automnale força nos actions. Après une courte déambulation aux alentours histoire de saluer le ruisseau et la brune Harricana, on vidangea le baril d’eau de pluie et on débarrassa les galeries de leurs feuilles mortes.  Jasant les yeux levés vers Galarneau, le Temps passa aussi vite qu’un vent d’octobre. Sonna très rapidement le retour. Dommage! J'avais oublié ( pour une rare fois ) l’appareil photo. C’est ainsi que ce matin, je racontais à Ernest ( je l’ai baptisé ce matin, à défaut de me souvenir si je