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Histoire en Ils majeur : chapitre du 18 janvier



Voilà : 6 degrés ce matin au lever malgré que le soleil soit revenu à lui… Euh… à Elle!…
 
Le quatre heures de kayak planifié à dix heures… avait été annulé! Il n’y aurait rien eu de plaisant à le faire sous cette « chaleur »!...

Donc après le déjeuner habituel, rituel d’écriture, de Sudoku et de lecture, elle se mettrait tranquillement à la préparation de ses bagages. D’avance, elle était certaine que ça ne rentrerait pas... Elle devrait utiliser autre valise ou sac… Peut-être devrait-elle jeter un œil sur celui du Voisin????...

À suivre…

Fin pm : elle avait fait la connaissance d’un certain Timothy, massothérapeute à la technique un peu inhabituelle, travaillant dans un Spa rempli de zénitude… Elle l’avait un peu effrayé au début avec son chandail imprimé d’épingles à ressort qu’il trouvait souffrant pour elle… 

Pauvre chou!...

Pourtant elle, elle le portait sans une plainte, malgré les centaines d’épingles semblant transpercer sa peau…

Drôle de Timothy! Drôle mais combien sympathique malgré tout!...

 p.s. Dans la ville de Sarasota, on retrouve des dizaines de ces sculptures de métal illustrant ainsi les métiers ou les raisons d'êtres des commerces... Idée originale de la ville, qui n'a malheureusement pas selon les sources, fait long feu... Dommage, car en plus d'être très originales, elles sont très artistiques!...

Commentaires

Zoreilles a dit…
Je serais bien curieuse de voir ton chandail...

On commence agréablement nos journées, moi je trouve : déjeuner, écriture, sudoku (que je remplacerais par des mots croisés!...) et farniente.

On n'achève pas déjà? Eh que ça passe trop vite!
Jeannot a dit…
Bonjour Fitzsou et Zoreilles...

Je donne très peu de nouvelle mais je demeure un fervant admirateur de vos plumes chères anges...xoxoxo
Zoreilles... prochaine visite à Rouyn je le porte... (j'espère que je vais m'en rappeler!!!...)

Jeannot, je suis contente de savoir que tu es toujours des nôtres...

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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