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What’s wrong Uncle Charlie? (texte d’un 7 février)



Ça avait été une drôle de journée, du genre que l’on n’espère pour rien au monde quand on s’extirpe avec difficulté d’un lit dans lequel on n’a bien peu dormi…
 
Est-ce que cette longue diatribe était suffisamment explicite?...

Quand on a peine à deviner les contours terrestres à l’extérieur, on souhaite que les conversations soient claires à l’intérieur. Enfin moi je le souhaitais. J’avais conscience cependant que sur l’extérieur, je n'avais aucun contrôle tandis qu’en-dedans…

J’ai trouvé dommage d’être témoin d’une confrontation entre deux personnes se connaissant de longue date, qui plus est, dans une langue qui m’était étrangère. Quand la tête et le cœur se battent sans en venir au « point »… les larmes « s’emmêlent »…

Triste moment…

Ça me laissait un drôle d’arrière-goût dans le fond de la gorge, déjà irritée par un quelconque ingénieux virus ayant trouvé le moyen de déjouer la vigilance de mes « blancs »… Espérons qu’il n’arrivera pas à me jeter par terre… 

"Ce serait le bouquet, Uncle Charlie, vraiment le bouquet…"

n.b. aucun lien à faire entre le titre, la photo et le texte… Privilège d’auteur…


Commentaires

Le factotum a dit…
Je vous envoie un rayon de soleil de tres loin.
Bonne fin de semaine!
Merci M. Le Factotum. Je vous souhaite une bonne continuité dans votre présent voyage...

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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