Passer au contenu principal

Histoire en Ils majeur : chapitre du 10 janvier



Elle tenait difficilement le décompte du temps quand le matin, elle s’assoyait au soleil pour lancer quelques mots dans son cahier d’écriture à la couverture rose imagée d’une gitane. Par chance, au moins, elle écrivait…
 
Le soleil, timide en ce matin du 10 janvier, se cachait derrière les nuages. Elle ne pouvait s’expliquer pourquoi… Il lui semblait qu’elle-même aurait dû se garder une p’tite gêne et se cacher un peu plus… Mais elle osait se mettre à nu devant Lui… pour une fois depuis bien longtemps déjà… En fait Sa douceur et Sa chaleur sur sa peau, irradiaient jusqu’au tréfonds de son âme et la laissaient avachie au milieu d’un nulle part ailleurs…

Ciel que ça faisait du bien!...

Ce jour, gros programme : sudoku pour l’esprit, lecture pour le divertissement, mer pour l’exercice, le tout parsemé, ici et là, de visites et de découvertes pour le côté culturel de la chose… Qu’espérer de plus?...
 
une visite à Siesta Beach ou à Turtle Beach?...

un coucher de soleil en plein Golfe du Mexique?...

une volée de pélicans et de martins-pêcheurs?...

Ou simplement…

… un « Blue hareng » gardant la pause le temps qu’elle le pose?...

Vraiment que pouvait-elle espérer de plus sinon… voir le lendemain?...


Commentaires

Le factotum a dit…
Ce fut un belle journée de zénitude!

Bonne journée là-haut!
Zoreilles a dit…
Ça, c'est des vacances comme on en rêve il me semble... Quand le temps s'arrête...
Zoreilles, la seule autre fois où j'ai vécu ça, c'est aux Îles de la Madeleine, en 2011...
Tu comprends pourquoi je récidive en 2013????...
Zoreilles a dit…
Oh oui, je te comprends. Pour moi aussi, les Îles, c'est un havre à nul autre pareil, une destination hors du temps et de l'espace, mêlée de mon histoire, de mes racines, de retrouvailles intimes avec ceux qui me manquent, mon père, ma grand-mère, etc.

Je ne pourrai probablement pas y aller cet été mais ce n'est que partie remise. Tu nous raconteras peut-être? Je serai au rendez-vous, c'est sûr!
Zoreilles, promis que je raconterai...

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...