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Septembre, le 29 : l’avant-dernière si ce n’est…

… la dernière vraie! Dernier 24 heures de vacances en sol Italien. J’étais attablée dans la petite pièce qui servait à la fois de séjour et de cuisinette, et où préalablement j’avais ouvert grand la fenêtre, ce qui me permettait de vivre ainsi en communication directe avec les oiseaux nichés dans les arbres fruitiers dont les feuilles caressaient sans relâche la toiture de « la casa di Tina »…


Pendant ce temps, les oliviers jetaient (presque) par les fenêtres, leurs fruits à moitié mûrs… Quel dépaysement!

Au loin, le bruit incessant des voitures, sirènes et grondements des trains… Quand ce n’étaient les jappements de Hira, chienne d’Ambrogio, qui venaient troubler ces minutes de recueillement matinal… Au même moment, j’appréciais la douceur de ma vie, malgré la fatigue cumulée au fil des jours passés à voyager, à explorer, à découvrir nouveaux paysages, nouveaux visages… Je remerciais « Qui de droit » de m’avoir permis de vivre de si beaux moments en compagnie de ma Douceur ma Belle…

J’avais bien l’intention encore aujourd’hui, de prendre une grande goulée de ce Bonheur…

La suite

… finalement, nous avons mis plus de temps à marcher que celui que nous avons réellement passé sur la plage… notre objectif du jour!  Le vent, le sable fin… Vers 13h30, nous étions revenues à « la Casa ». Un p’tit tour à l’épicerie, un peu de soleil dans la minuscule arrière-cour, une jase avec Ambrogio  pour les dernières indications afin de se rendre « à bon port »… à l’aéroport(!) et on y était, à cette fin de voyage. 

Restait Demain, mais de ça, on verrait bien…

Photos : « Ciel  de mer » et "La casa di Tina", Rome, septembre 2012
 (mais... le ciel de mer ne veut pas se montrer la bette...)



Commentaires

matin d'automne a dit…
Déjà la fin! Merci pour les belles photos et nous faire partager tes journées de vacances. J'ai hâte à ton prochain voyage.
En attendant de peut-être t'imiter, en fin de semaine, je me rends chez mon grand pour préparer de la bouffe de maman pour un fils devenu "monoparental temporaire" par la force de la nature.
Fatiguant! Mais tellement valorisant de pouvoir encore aider son fils de 38 ans ( oups, ça ne me rajeunit pas!) et de bécoter ma petite-fille de 2 ans. Je te lis à mon retour.
Matin d'automne, tu es très matinale! Entre le moment où j'ai publié ce billet et celui où tu l'as lu, il n'y a eu que 3 heures!...
Bon voyage alors, et profites de donner des câlins d'amour à ta petite-fille pour gagner à chacun,un jour de vie supplémentaire!...
Comme ça tu profiteras de leur présence longtemps, longtemps, longtemps... xoxoxo