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Septembre le 25: je jase avec...



… Otello!… Ououh!... Déjà là, je ne suis pas certaine de deux choses : premièrement du comment on écrit son prénom et deuxièmement, du fait que je puisse parler de jase alors qu’il soliloque en Italien et que Moi, pendant ce temps, je dodeline de la tête dans un mouvement si régulier et si expressif, qui je crois, a fini par lui sembler comme une invite à poursuivre…

Si vous saviez…

Quatre vingt-sept ans mon Bon Nouvel Ami… et il travaille depuis des heures à sauver l’olivier qui a eu la bonne idée de grandir juste à côté de la petite table carrée couverte d’une nappe à carreaux vert et blanc où je me suis installée avec mon cahier d’écriture, histoire de raconter une histoire…

Attendez un peu… Je vais lui demander si je peux le prendre en photo… 

… Voilà! Il a gentiment accepté!...  

« Grazie Otello!... »

p.s. En après-midi, nous sommes retournées à Florence, y voir la Piazza Michael Angelo et son beau (et nu…) David… Tout juste le temps de prendre le Temps d’avaler un bon plat de pâtes sauce à la viande typiquement Italien…

photos:"Otello, David et la belle Florence", Toscane, septembre 2012 (bon... Otello semble plus gêné que David... je tenterai de le faire apparaître...un peu plus tard!...)


Commentaires

Le factotum a dit…
Otello, comme Otello de Verdi pour les italiens.
Mais Othello, comme Othello de Shakespeare pour les anglais.
Bon dimanche!
M. Le Factotum, merci pour l'info... Bon week-end à vous!

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« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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