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Un gros RIEN



J’ai ouvert les yeux sur cette toute nouvelle journée après une longue et reposante nuit de sommeil peuplée de rêves « illicites »…
 
Passons…

Il était l’heure sans que je ne sache au juste ce qu’elle pouvait être. La lumière du jour tentait tant bien que mal de percer l’opacité du store à lamelles blanches abaissé pour préserver quelque peu de mon intimité, exposé aux regards du Voisin et des véhicules circulant au ras de mon nez. 

Réalité d’habiter dans un sous-sol…

Après quelques étirements langoureux, la première véritable pensée alla à mon plan du jour. La réalité me sauta aux yeux une fois de plus : au programme j’avais... un gros RIEN!!! 

RIEN à faire de précis de toute la journée. Ni bénévolat, ni visite à Papa Fitzsou… RIEN… 
... qu’une marche avec Méo, trouver la motivation pour plâtrer les trous de clous des murs de la chambre, faire le tri de mes milliers de photos, imprimer les quelques documents de fin d’emploi que je n’avais pas encore pris le Temps de faire, écrire quelques billets à l’avance, aller reconduire Méo à la garderie, préparer mon sac à dos pour…

Ouin! Je n’avais vraiment RIEN que des pacotilles de tâches prévues pour aujourd’hui!!!...

Et ce sera ça pour tous les matins à venir… ou presque! 

C’est ça être une vraie GAGNANTE À VIE… de la VIE!!!!
« Au bouleau (sic)! », Amos, janvier 2015

Commentaires

Anonyme a dit…
C'est en effet la plus belle des loteries... celle de cette vie retrouvée sans agenda, gratuite.
N'est-ce pas Anonyme?...

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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