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Un Grand... quart de siècle!

C’était il y a vingt-cinq ans. Ça me surprend encore, année après année, de voir ainsi le temps qui passe...

L’hiver était déjà confortablement installé dans son froid Abitibien en ce mercredi matin, et Nous attendions impatiemment ce moment, plutôt « le » moment, sachant que Nous n’aurions aucun contrôle sur son « déboulement »… Euh… son déroulement!...

Il fut un temps où l’on devisait de ce « moment » comme étant une «délivrance »… D’une certaine façon, ça avait du sens d’en parler en ces termes... J’apprendrais avec les années, que ce n’était qu’un infime début et que de toute évidence, je m’apprêtais à glisser mes petits petons dans une sorte d’histoire sans fin.

Belle histoire, mais tout de même sans fin…

Et lorsque à l’aube de ce nouveau jour, qui allait à jamais changer le cours de Nos vies, Nous entendîmes son premier cri, Nous savions que Nous venions de mettre au monde un Être exceptionnel, plein de Grandeur d’Âme, d’empathie, de franchise et d’honnêteté…

En un mot, Nous étions comblés, et par conséquent…

… c’est grâce à Nous, si à votre tour, aujourd’hui vous l’êtes!

Joyeux vingt-cinquième anniversaire mon Grand! xoxoxo

photo:" Fin novembre Abitibien", St-Mathieu d'Harricana, novembre 2011

Commentaires

Le factotum a dit…
Un garçon si charmant!
Zoreilles a dit…
Je ne le connais pas mais il ne pouvait en être autrement.

Jolie photo aussi.
Zoreilles, si jamais tu viens à Amos et que tu t'arrêtes au resto-bar le Châto d'un mercredi soir à un dimanche soir, tu pourrais le croiser car il y travaille... et c'est le plus beau!!! ("comment pouvait-il en être autrement", hein, que tu disais?...)

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« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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