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La Princesse et la Grenouille

Au moment où je lance en vol ces mots dans le vent vif du Moyen Nord Québécois, j’entends le grondement sourd d’un Beaver (probablement le C-GMAY lettré «Johnny May ») qui (je suppose) doit s’amuser à lancer sur la foule rassemblée tout au bout de la piste d’atterrissage, des tonnes de cadeaux et de bonbons. ! Ces vrombissements me font vibrer… Ciel! Serait-ce que je m’ennuie de voler?...

C’est l’heure du Candy Drop : tradition oblige, beau temps mauvais temps, semble clamer l’appareil. De ma fenêtre, je vois les flocons soulevés par le vent, tellement que je me croirais dans l’une de ces boules de verre où le blanc virevolte lorsqu’on la secoue…

Je n’assiste pas à l’activité. Bien sûr, puisque je suis ici… Paresse de ma part… Plutôt j’ai choisi pour ce Matin de Noël, d’enfiler le confortable pyjama vert lime et turquoise avec bas assortis, imprimés d’ours polaires, le tout découvert hier au pied de mon gigantesque sapin de Noël (merci Tendre So). Puis je me suis préparée un café-Baileys (merci à mes Généreux Donateurs, Ed et Amie So!...) avant de m’installer confortablement dans ma chaise « Arbour » pour visionner « La Princesse et la Grenouille », film de Walt Disney, acheté « À Moi de Moi » lors de mon passage à Montréal en septembre dernier. Croyez-le ou non, j’ai pleuré au trois-quarts du film!...

À Jeannot le Madelinot : en résumé on y dit que l’ « on récolte ce que l’on sème » et que « les rêves se réalisent que si on mélange moitié vœux-moitié efforts personnels »…

Thème connu, film magnifique, presque magique...

Joyeux Noël à tous!

Photo : « Pour adulte seulement », Kuujjuaq, décembre 2011

Commentaires

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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