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"Le Paradis...



c’est ici, y’a pas d’autre vie… j’te donne la mienne, parce que j’t’aime, à l’infini… »

Je me suis laissée bercer par la voix d’Éric Lapointe et de sa reprise du hit de Jean-Pierre Ferland, « Une chance qu’on s’a ».

C’était vers 23 heures, alors que j’avais laissé mon Agent de la Faune Retraité et sa Douce Moitié à leur domicile. Nous revenions de LaSarre où nous avions été voir le spectacle « Le Paradis du Nord »…

Commentaires…

Décors magnifiques, chorégraphies bien orchestrées, danseurs d’une belle harmonie, paroles soufflées en l’air dans un qu’en dira-t-on Témis-Abitibien… Que d'énergie et de travail... du plus petit au plus grand...

Wow!

J’ai aimé… et le souper, passé en agréable compagnie, et la soirée aux milles éclats pour notre petite « grande » région…

Je n’ai pu résister : j’ai ramassé un chandail…

Lorsque je serai dans «mon Paradis du Nord », certain que je fredonnerai cet air…

Il ne me restera qu’à trancher lequel de ces « Nord » est vraiment le Paradis pour l’ange indécis que je suis…

Commentaires

Sally Fée a dit…
C'était donc aussi grandiose que tu l'avais cru? Et tu as revu ces amis qui te sont chers? Quelle magnifique soirée mon Ange!

Oh, attends... je crois avoir une vision... oui, c'est ça... ce chandail porte une étiquette où il est écrit "M"... Mais, mon Ange, il ne sera pas un peu grand pour toi???

;O)
Attends un peu... je l'essaie à l'instant... Non, c'est ok, c'est un "M" pour femme!... Je suis sauvée! (farce à part, le "S" avait vraiment l'air petit...)

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...