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Classique...

… j’avais le goût de l’être… aujourd’hui, ce soir, et peut-être encore, pour plusieurs autres soirées à venir…

Comme ça, pour le plaisir, le délire… pour en finir avec cette interminable semaine, qui a étiré ces longues journées avec si peu de répit…

Trêve à vélo, soleil coquin mais si mesquin de sa présence… Vents tourbillonnants et moustiques volants… Voilà ce qui résume ce retour au travail après une trop longue absence…

C’est ce que j’en tire comme conclusion. La prochaine fois, trois fois passera et ce se sera bien comme ça…

J’ai survécu à ce vendredi-soir, bien tranquille, tout bonnement, à mon appartement. D’ici peu, j’ai rendez-vous avec Nagano. J’ai bien hâte de le voir…. Il y a si longtemps déjà…

Et dire que je n’y étais pas la dernière fois qu’il est venu dans le coin…

Dehors le bruit m’enivre. Pour m’évader, j’ai allongé mes jambes perpendiculairement au plancher, parallèlement au mur… Oui, oui, vous me suivez… Les paumes tournées vers le plafond, j’ai pris la "position du lac inversé", universelle et … classique!

Supposée réduire tous les problèmes reliés au stress et apparemment, elle guérit même tous les maux…

Même ceux de l’âme?...

Au yoga, j’ai ajouté quelques carrés d’un décadent chocolat noir à 80%... Me voilà enfin prête pour mon rendez-vous galant!

Classique non, comme début de fin de semaine?

Commentaires

Zoreilles a dit…
La position du lac inversé? Faudrait que j'en parle à ceux qui font du yoga, ça semble être une panacée!

Quant au chocolat noir, ça, je connais, j'achète celui à 70 %, as-tu essayé celui qui contient du piment? Sensation garantie de délinquance et chaleur douce...
J'ai essayé celui au piment, à l'orange, à la menthe... J'adore le chocolat... surtout le noir!...

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« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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