Passer au contenu principal

Coucou!...

... je sais, je sais... je n'ai rien publié hier...
Pas parce que je n'en avais pas le goût... problème technique! C'est ce qui se passe quand nos connaissances en informatique sont limitées!
Je peux quand même vous faire un bref résumé de ma journée passée en partie sur la route.
Premièrement, j'ai quitté le Gîte de l'Anse aux Oies en fin d'avant-midi, après avoir harcelé mon Joaillier Préféré avec mes nombreuses requêtes de réparations et nettoyage de bijoux...
J'ai ensuite fait, ce qui se voulait un rapide retour à St-Jean-Port-Joli (qui s'est finalement transformé en mini-séance de magasin"ange" ), avant de rouler sur la 132 jusqu'en fin d'après-midi pour atterrir ici chez mes Amies L&M à St-Apollinaire.
Après avoir siroté tranquillement une bière à l'abri de la chaleur sous l'ombre de l'érable, nous avons dérivé nos vols, vers le Vieux-Québec, pour y arpenter les petites rues aux pavés inégaux. J'ai pris mon bain de foule, admiré le Château Frontenac du haut d'une Terrasse (pas la Dufferin...), où la ville a étalé ses beautés juste pour nous (et le petit couple qui se parlait dans le creux de l'oreille à nos côtés...)!
Ce matin, je prends direction Batiscan où j'irai squatter chez ma Plus Jeune Tante et son Beau Prince...
Pour un dodo...
Et si demain vous n'avez pas de nouvelles de moi, c'est que je serai chez une autre Tante, cette fois à Pointe-aux-Trembles, qui elle, n'a ni ordinateur, ni internet...
C'est ça les vacances!!!...

Commentaires

Zoreilles a dit…
Tu passes de beaux moments... Tu me fais rêver... Dans deux dodos, je serai là!
Je te souhaite encore une fois, de superbes vacances... Moi demain (mercredi), il se peut que j'étire mon chemin jusqu'à Rouyn, pour y quêter un câlin à ma Bonne Chum G...

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Cher Papa

Amos, 10 mai 2018   Cher Papa,  On dit que «  la Vie ne tient qu’à un fil  »… J’ajouterais que si on a le malheur de perdre un jour l’horizon de vue, le lien se rompt, annonçant le départ pour l’ultime envolée… Ce Temps est arrivé pour toi. Tu as passé une bonne partie de cette Vie dans le ciel. Entre ciel et terre. Tu éprouvais plus grande satisfaction à imiter le vol de l’oiseau, plutôt que la Vie d’un poisson, même si en réalité, tu en étais un heureux mélange, étant donné ta naissance, un jour de mars 1921… Tu as travaillé sans relâche, vaillamment et avec persévérance dans tout ce que tu entreprenais, que ce soit à transporter du gravier très jeune afin de tracer des parcelles de chemins abitibiens, ou à faire l’élevage à la dure, d’une centaine de visons, ou encore, à avoir les doigts noircis par l’huile des moteurs de tes grands oiseaux métalliques. Lentement mais sûrement, tu as avancé à grands coups d’épaules dans la Vie.  97 a...