Passer au contenu principal

Pas de chance à prendre...

Aucune idée de l'heure à laquelle j'atterirai ce soir chez ma Bonne Fée... Je n'ose prendre de chance et penser que je pourrai écrire un billet chez elle...

Alors je vous souffle ces quelques phrases, à la vitesse d'un ange tenaillé par l'idée de ne pouvoir respecter un simple défi, qu'il s'est lui-même lancer pour faire passer le "temps"...

Mais voilà, c'est qu'il file rapidement ce temps quand ce n'est pas le temps...

Ainsi, au-delà des apparences apparentes, peut-être n'y a-t-il que subterfuge subtil... Qui sait?

Imaginez-moi sur la route, quelque part sur la 15 ou le pont Champlain, peut-être même déjà sur la 10...

Et au loin, je crois apercevoir l'annonce du village de North Hatley...

Me voilà presqu'arrivé...

Commentaires

Sally Fée a dit…
Ju-Jules et moi sommes prêts; une bouteille de vin n'attend que toi pour être ouverte et mon chat a fait provision de rrrron-rrrron.

Le ménage est fait et finalement, il ne manque que l'emprunt de 2-3 bûches chez ma voisine absente pour que le salon (qui sera aussi ta chambre) soit vraiment accueillant.

Ouf... on est pas couchées!

A tout de suite,

Moi et Jules
xxx
Rrrrrrrr
Anonyme a dit…
Salut Fitzsou, feras-tu entorse à ton carême? Une bonne bouteille de vin qui t'attend chez ton amie? Lui feras-tu honneur? Une fois n'est pas coutume... En résumé, chère Fitzsou, profite-bien de ton congé et passe du sapré bon temps avec ton amie Contes de Fée!!! Ta Bonne Amie G. Beubye! xoxo J'attends ton prochain billet avec impatience, tu m'as dit avant ton départ que tu avais "une petite idée" et, je crois bien que j'ai une idée de "ta petite idée", on verra bien si ma perspicacité légendaire opérera encore cette fois-ci, ah! ah!

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Cher Papa

Amos, 10 mai 2018   Cher Papa,  On dit que «  la Vie ne tient qu’à un fil  »… J’ajouterais que si on a le malheur de perdre un jour l’horizon de vue, le lien se rompt, annonçant le départ pour l’ultime envolée… Ce Temps est arrivé pour toi. Tu as passé une bonne partie de cette Vie dans le ciel. Entre ciel et terre. Tu éprouvais plus grande satisfaction à imiter le vol de l’oiseau, plutôt que la Vie d’un poisson, même si en réalité, tu en étais un heureux mélange, étant donné ta naissance, un jour de mars 1921… Tu as travaillé sans relâche, vaillamment et avec persévérance dans tout ce que tu entreprenais, que ce soit à transporter du gravier très jeune afin de tracer des parcelles de chemins abitibiens, ou à faire l’élevage à la dure, d’une centaine de visons, ou encore, à avoir les doigts noircis par l’huile des moteurs de tes grands oiseaux métalliques. Lentement mais sûrement, tu as avancé à grands coups d’épaules dans la Vie.  97 a...