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Zénithal...




                                                                                                       « Zénithal », Kuujjuaq, décembre 2012

Je ne trouvais rien à écrire. Je n’avais qu’une photo, figée dans un semblant de Temps irréel, cherchant à me faire exprimer en mots ce qu’elle me faisait ressentir par en-dedans. J’avais tout essayé : l’Ingrid pour allier la douceur de sa voix à la légèreté du paysage; l’Angèle et ses notes violonées pour me laisser porter par l’apesanteur de cet air Nordique …

Rien n’y fit

Je revenais toujours devant cet écrin de givre, à me morfondre dans le vide cérébral dans lequel je me trouvais. À trop vouloir une quelconque analogie, je m’engonçais dans un anachronisme passé date,  sans jamais arriver aux mots… Les vrais, ceux qui auraient tout dit… 

Simplement…

À la place, que ce froid bleuté et glacé d’un matin d’hiver illustrant un dégradé d’inspiration ascendante, arrivant à se confondre avec une carte de souhait…

Tchaïkovski prit la relève, me porta sur ses vagues  alors que je me délestais du coup, d’un léger vague à l’âme… L’horizon qui se laissait deviner au bout de la dune de neige, me plongea soudain, pantoise, dans un océan de paix… 

Voilà tout ce que j'ai pu en dire…


Commentaires

Le factotum a dit…
Merveilleuse tradition en ce temps des Fêtes que d’écouter cette fabuleuse histoire.

Tchaikovski - Casse-noisette- Valse des flocons de neige.

http://www.dailymotion.com/video/x29jmx_tchaikovski-casse-noisette-valse-de_creation#.UNM_enesTpo
Merci pour le lien... Bonne journée à vous!

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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