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"Le noroît...

... s’est levé sur cette fin d’été... Ce soir, tout au bout de mon quai, il s’est engouffré entre les diverses couches de chandails en polyester que j’avais enfilé...

Chandails et foulard...

Il a soulevé à l’horizontal, le bas de vent, gémissant du haut de son mât...

Il a ridé la surface de l’eau, comme le font les années sur ces visages bien-aimés...

Il a transporté cette fraîche odeur d’automne, maintenant si près de nous...

Il a fait danser mes « bébés », amarrés pour quelques dernières semaines...

Nostalgie d’un quatorze septembre... »

Quoi? Quatorze septembre? Dieu du Ciel et de la Terre... Mais c’est l’anniversaire de ma Jeune Soeur Chérie!...

Mais comment puis-je terminer ce jour sur de telles notes mélancoliques, alors qu’il devrait plutôt connaître son apogée dans la liesse et l’allégresse?...

Pour toi ma Jeune Soeur Chérie, la plus virtuelle des cartes d’anniversaire, mais aussi la plus personnelle malgré son large lectorat, car c’est avec fierté que je clamerai haut et fort, combien tu m’es aussi précieuse que le plus précieux des trésors; combien ta détermination et ta joie de vivre sont pour moi sources inépuisables d’inspiration de vie; combien ton entrain et ton imagination féconde peuvent alimenter l’esprit créatif de tous ces « p’tits prouts » qui ont la chance de t’avoir comme professeur...

Puisses-tu connaître, que de bien-être matériel, physique, psychologique et social... La paix du coeur et de l’âme...

Accompagné du sourire d’un ange...

Peu importe qui il soit...

Commentaires

Anonyme a dit…
Wow!!! Sans aucun doute l'une des plus belles cartes d'anniversaire que je n'aie eu la chance de recevoir... Merci beaucoup pour tous tes bons voeux et surtout pour tous ces mots que ''l'ange'' a su te faire aligner, pour moi.

En passant, j'ai reçu une invitation pour aller voir le show de Fred Pellerin, à Vald'or, il ne restait plus que 4 billets... J'espère que le ciel sera clément pour les dames âgées d'Amos! Hi hi hi! xxxJSC
Je m'empresse à mettre l'Univers Infini en action... au moins pour les deux plus "gentilles vieilles dames" de la ville...xoxo

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...