Passer au contenu principal

Je serai brève...

... mon petit « camp de filles » m’attend!...

Enfin!...

Mon « client » s’est bel et bien présenté, comme prévu. Heureusement pour lui! Et pour moi!... car finalement c’était un charmant Monsieur, plus très jeune, mais de belle apparence (non, non les filles! J’entends déjà vos hamsters céphaliques croire qu’il pourrait devenir l’homme de ma vie... Il a quatre-vingt ans et a déjà courtisé ma Tante Marthe, alors...). Le temps de faire précautionneusement le plein de son embarcation, nous conversâmes à bâtons rompus, sur ma famille, qu’il connaissait, par ailleurs, très bien.

En attendant sa venue, j’ai pu préparer mes effets personnels pour mon « escapade » sauvage. Elle sera de courte durée: je me sens un peu coupable de délaisser la Base en une si belle fin de semaine... Je reviendrai donc demain pour faire au moins acte de présence sur le site.

Mieux vaut un petit peu que rien du tout...

De toute façon, j’aurai la semaine pour y retourner, s’il tel est mon désir. Ça, ce sont de vrais vacances: se laisser porter par les jours, et décider au fil du temps de nos activités.

J’adore...

Je m’enfuis donc à tire-d’aile vers le P’tit Nord...

Avec un peu de chance, j’y verrai peut-être quelques bêtes sauvages... Ou encore, quelques amis...

Qui sait?

Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...