Passer au contenu principal

St-Exupéry...

Pour prévenir les pannes d’inspiration, j’inscris au fur et à mesure, dans une petit cahier d’exercices Canada, une liste d’éventuels sujets de billets... Je dois vous avouer que ce soir, je vais y avoir recours... À moins bien sûr que je ne me lance dans une élucubration sur les cahiers Canada ou encore que je vous énumère ces sujets...
...Réflexion...
...sur une des lignes est inscrit « St-Exupéry »...
...l’histoire débute à la salle à café de mon lieu de travail. Je suis à dîner avec quelques confrères et consoeurs lorsque sans me rappeler exactement pourquoi, la conversation glissa sur le conte du Petit Prince. J’ai avoué, qu’à mon grand désarroi, ça devait bien faire une dizaine de fois que je me tapais la lecture de ce bouquin, refilé par ma Jeune Soeur, au Noël 2002...et que malheureusement, je n’y comprenais que dalle!!!
Évidemment, fusèrent quelques éclats de rire (il faut dire que dans mon milieu, je peux pratiquement compter sur mes dix doigts le nombre de « confrères », alors comme on s’amuse souvent à leur dépens, ils ne manquent pas leur chance en retour...) Et de commencer, par exemple, à parler du mouton... C’est Confrère J.F. qui daigna m’expliquer la « boîte à trous... »... Mais, et la fleur alors? Qu’est-ce qu’elle représente? Une histoire d’amour qui se termine? Est-ce que ça pourrait être un peu moi??
Et les baobabs? Et cet espèce de roi régnant sur tout... Et encore le vaniteux... et tous les autres... et le serpent... et le renard?...
Je démissionne... À vouloir écrire ce billet sur ce conte, je me suis mise à sa « relecture », et m’y suis perdue une fois de plus... Je suis découragée, je n’y comprends vraiment rien à rien... Comment ça se fait? Serais-je trop rationnelle ou cartésienne? Pourquoi moi, je ne peux pas savourer ce petit livre comme bien du monde arrive à le faire?
Ciel, si un être vivant sur cette planète peut me donner un coup d’aile, j’apprécierais beaucoup...
À moins que je n’apporte mon petit livre à la salle à café pour en faire un dîner-causerie-littéraire...
Sûrement que Confrère J.-F. et Confrère D. se feront un plaisir d’allumer une fois pour toutes mon « réverbère »...
...qui sait...

Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...