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Agréable compagnie...

Hier après-midi, j’ai profité de la présence du soleil pour pelleter les « quelques » flocons ayant osé descendre du ciel en même temps que le Père Noël... Le conducteur du chasse-neige n’avait pu la veille, déblayer convenablement, à cause des nombreux véhicules éparpillés dans la cour...
Malgré l’incongruité de l’activité, cela me réchauffa le coeur et m’emplit d’un p’tit bonheur à saveur de plénitude...

Par la suite, je fis un saut chez mon Amie M., le temps de siroter un café et de se raconter nos histoires de vie. Les heures s’écoulèrent, bonnes et précieuses. Je décidai à ce moment, de prendre entre autres résolutions du Nouvel An, d’être plus assidue dans mes rencontres avec elle en 2009... Pour maintenir ce lien d’amitié qui nous unit depuis déjà plusieurs années et que je ne souhaite pas voir s’éteindre...

Et comme j’avais inscrit sur mon menu du jeudi 25 décembre: « Je suis invitée à souper en agréable compagnie », mon souhait s’est réalisé ! Et même deux fois plutôt qu’une!

J’avais reçu plus tôt cette semaine, invitation de ma Bonne Amie G., que j’ai finalement décliné pour partager le repas de Noël de ma Belle Dame D. qui se retrouvait seule, elle aussi.
Après avoir cuisiné un « non » traditionnel repas, je fis les 10 kilomètres me séparant de cette Dame. Et nous partageâmes instants de tendresse, de conversations au gré des élans mnésiques de nos existences respectives...

Retour au bercail, sans heurt ni pincement aucun... Bravo! Je prends du mieux!

Et de m’atteler à la rédaction de futurs billets car je m’absente jusqu’à dimanche... « je prends des vacances de moi... dans le fond d’un trou, où personne va pouvoir m’retrouver"... La Chicane

Je vous laisse sur ces mots de LaFontaine: « Sur les ailes du temps, la tristesse s’envole... »

... Je le sais, je le sens...

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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Amos, 10 mai 2018   Cher Papa,  On dit que «  la Vie ne tient qu’à un fil  »… J’ajouterais que si on a le malheur de perdre un jour l’horizon de vue, le lien se rompt, annonçant le départ pour l’ultime envolée… Ce Temps est arrivé pour toi. Tu as passé une bonne partie de cette Vie dans le ciel. Entre ciel et terre. Tu éprouvais plus grande satisfaction à imiter le vol de l’oiseau, plutôt que la Vie d’un poisson, même si en réalité, tu en étais un heureux mélange, étant donné ta naissance, un jour de mars 1921… Tu as travaillé sans relâche, vaillamment et avec persévérance dans tout ce que tu entreprenais, que ce soit à transporter du gravier très jeune afin de tracer des parcelles de chemins abitibiens, ou à faire l’élevage à la dure, d’une centaine de visons, ou encore, à avoir les doigts noircis par l’huile des moteurs de tes grands oiseaux métalliques. Lentement mais sûrement, tu as avancé à grands coups d’épaules dans la Vie.  97 a...