mardi 27 février 2018

Parle parle, jazz jazz



Que faire un lundi soir, en pleine semaine de relâche quand on n'a plus l’excuse des enfants à la maison? On sort entendre Charles Trudel au Théâtres des Eskers voyons!
 
Le talentueux jeune homme de 31 ans, originaire d’Amos, a retrouvé avec bonheur en ce doux lundi, les gens, la ville, la scène et même le piano ayant marqué sa jeunesse. Artiste maintenant de renommée mondiale, il était fier de se produire parmi les siens. Comme il s’est plu à le dire, jamais depuis qu’il galvaude dans différents pays, il n’avait vu autant de visages connus et aimés. Charmant!

Accompagné de trois musiciens chevronnés (le saxophoniste Benjamin Deschamps, le bassiste Sébastien Pellerin et le batteur Alain Bourgeois), d’un commun accord et sans fausse note, ensemble ils nous ont jazzé les oreilles, y allant parfois d’une échappée en solo ou encore, se lançant dans une quelconque improvisation contrôlée.

Peu loquace, Charles (maintenant que j’en parle sur ce blogue, je considère que nous sommes des intimes…), a quand même pris le Temps de nous jaser de sa passion et de ses pièces, laissant échapper ici et là, quelques mots d’humour. Grâce à lui, je sais maintenant ce que sont les standards de jazz!  

La salle était bien remplie. Le public réceptif. Ce fut une très belle soirée. Une bien belle façon de troquer un lundi soir de badminton!

Sans vouloir devenir une critique culturelle, je veux juste passer le mot que Charles sera à Val d’Or ce soir, puis successivement à La Sarre et Ville-Marie, pour aboutir à Rouyn-Noranda vendredi, le 2 mars…

Je dis ça comme ça, d’un coup l’Amie Gaa aimerait elle aussi à son tour, aller se faire jazzer la pomme!!!!...

2 commentaires:

Le factotum a dit...

Il y a tellement de belles rencontres à faire lors de ces évènements.

Fitzsou, l'ange-aérien a dit...

Vous me le dites vous!!!...
On y fait même parfois des "doublés"...
;-)

Lien entre insomnie et Leclerc

L’épisode ne date pas d’hier. Plutôt, d’avant-hier. La chaleur m’écrasait et me maintenait captive, collée aux draps froissés. Les voila...