vendredi 2 février 2018

Jouer à vivre


À Amos l’autre jour, en traversant une cour d’école désertée, les vibrantes couleurs des jeux m’ont rappelé un certain « Viens, on va jouer à vivre… », slogan appartenant à mon passé professionnel nordique.
 
Drôle d’entrée en matière en ce vendredi 2 février, pour vous confier que j’hésite sur le contenu de ce billet. Dois-je porter à votre attention, deux pubs mettant en vedette des enfants, et devant lesquelles je m’éclate à chaque fois? Ou dois-je une fois de plus, vous raconter un peu de moi?


Hummm… Peut-être un mixte des deux vu l’heure tardive?... Si vous le permettez, moi d’abord

La nuit dernière, quelque chose d’inexplicablement-inexpliquée me ramena brutalement du pays des rêves. J’étais en terrain connu pour avoir déjà fait le même voyage, il y avait plusieurs années de cela. Je savais ce que j’avais à faire. Stoïque, je restai donc étendue dans mon lit, jusqu’à ce que la tempête intérieure appartienne au passé. 

Incapable de retrouver le sommeil, je passai quelques heures à me bercer dans le noir, à ressasser une vieille peur : celle de souffrir. 

5h sonnait quand je retournai me coucher. Heureusement, la journée se montra bienveillante, et une bonne marche sous la froidure hivernale avec mon Amie Lil remit les idées à la bonne place. 

Changement de sujet…

Sur une note beaucoup plus joyeuse, je vous invite à visionner les dernières pubs de Centris (si ce n’est déjà fait). Quand Mini-infirmière se pointe… je craque. Quant à Mini-Commandant qui se demande si Tahiti est à côté de Chicoutimi… 

Je les trouve très drôles ces pubs!

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Histoire fleurie

Une journée s’annonçant d’un gris attristant, motiva la finalisation de ce billet, depuis longtemps semé en feuille. Ça va comme suit....