Passer au contenu principal

Nouvelles



Je me sens comme une vieille batterie sur le bord de rendre l’âme. Non que j’aille en mourir mais, j’ai vraiment attrapé ce que j’appellerais un « monstrueux-rhume-de-femme ». Je comprends maintenant très bien la gente masculine quant ils se font attraper par une  « grippe-d'-homme ».
 
Un seul mot : É-P-O-U-V-A-N-T-A-B-L-E!!! 

J’ai l’impression d’avoir cent ans et les mêmes besoins de soins et d’attentions que si j’en avais cinq! Wilson, Georges et Joseph font tout leur possible pour s’occuper de moi, mais il manque encore un (des) p’tit (s) quelque (s) chose (s) comme…

 les cuillères à thé de miel de la main d’une Maman Fitzsou pour soulager ma toux;

ses guenilles de laine réchauffées dans le fourneau et apposées sur mon thorax par-dessus une généreuse couche de Vicks®;

ses tasses d’eau chaude citronnée adoucie avec du miel;

ses « Ça vas-tu un peu mieux? »;

les effluves s’élevant de son petit chaudron en fer blanc rempli d’une mixture d’eau bouillante et encore de… Vicks®!

Re-niff… Je me sens bien seule et loin d’Elle... (anyways…)

Pour être positive et garder le moral, j’avoue que j’ai quand même une couverture doudoune toute douce pour m’y enrouler, un pyjama en flanalette frais lavé, des tonnes de DVD à écouter, un roman à l'eau de rose à lire, de la tisane aux fleurs-cueillies-à-la-main-directement-de-la-Pologne par les parents de Collègue E à siroter et… et… 

… comme meilleure Amie depuis hier, la boîte de Kleenex pour gérer mes abondants catarrhes!!!


p.s. prière de … lire entre les lignes que les rhumes nordiques ne sont ni pires ni mieux que ceux du Sud!!!



"Question d'organisation", Kuujjuaq, février 2014

Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Cher Papa

Amos, 10 mai 2018   Cher Papa,  On dit que «  la Vie ne tient qu’à un fil  »… J’ajouterais que si on a le malheur de perdre un jour l’horizon de vue, le lien se rompt, annonçant le départ pour l’ultime envolée… Ce Temps est arrivé pour toi. Tu as passé une bonne partie de cette Vie dans le ciel. Entre ciel et terre. Tu éprouvais plus grande satisfaction à imiter le vol de l’oiseau, plutôt que la Vie d’un poisson, même si en réalité, tu en étais un heureux mélange, étant donné ta naissance, un jour de mars 1921… Tu as travaillé sans relâche, vaillamment et avec persévérance dans tout ce que tu entreprenais, que ce soit à transporter du gravier très jeune afin de tracer des parcelles de chemins abitibiens, ou à faire l’élevage à la dure, d’une centaine de visons, ou encore, à avoir les doigts noircis par l’huile des moteurs de tes grands oiseaux métalliques. Lentement mais sûrement, tu as avancé à grands coups d’épaules dans la Vie.  97 a...