Passer au contenu principal

L'heure de sortir...

 Huit heures... euh... vingt-heures: belle heure pour me faufiler et aller mettre le nez dehors, chose que je n'ai pas faite aujourd'hui. La rencontre prévue de ce matin n'a pas eu lieu, la personne attendue ne s'étant pas présentée. Ça s'est transformé en travail de bureau "en région éloignée". Et je vous avoue que ça travaille aussi bien (sinon beaucoup mieux) qu'assise dans la jungle à Kuujjuaq! Non pas que je n'aime pas mes Collègues, loin de là. Juste que quand ils (elles) sont trois-quatre à parler au téléphone en même temps, on s'aperçoit que les murs des cubicules ne montent pas très hauts!!!

Trève...

Cet après-midi, avec ma partenaire de travail sur cette belle Côte d'Hudson, nous avons terminé la planification débutée hier. Beau travail que nous avons accompli là! Je nous félicite (!) Après son départ, j'en ai profité pour faire une petite sieste avant de me préparer à souper dans la cuisine commune où circulaient un tas d'hommes... tous mariés, comme de raison... Tout en sirotant mon "earl grey tea", je me suis permise d'écouter l'émission "La ruée vers l'or" que je voyais pour la première fois (n'ayant toujours pas fait brancher le câble à mon appartement et ne captant toujours que le poste de Radio-Canada, grincheux et enneigé en permanence, comme les télés du temps d'avant les quatorze manettes pour réussir à allumer l'écran (!)...)

Voilà toutes les explications menant au fait qu'à vingt-heures, alors que le soleil s'éteignait sur Puvirnituq dans un embrasement grandiose, je n'étais pas sortie prendre l'air de la journée. Faut dire qu'il semblait faire si froid à cause du vent, que ce n'était pas très invitant. Aussi quelle ne fut pas ma surprise de constater que la température était somme toute clémente malgré les fortes bourrasques. Quelques photos plus tard, je rentrais au bercail, sage et paresseuse comme je suis (!).

Ne reste plus qu'à clore cette soirée si je veux que demain se pointe avec son lot de belles surprises et surtout, pour souligner l'anniversaire de ma Bonne Fée...

Au cas où Bonne Fée... je te souhaite, quelques heures à l'avance, un super mercredi d'anniversaire, le genre que tu n'as jamais eu, avec les plus belles et surprenantes (!) surprises qu'une Dame comme toi peut souhaiter (et rêver)... Bisous, câlins et ... amitiés sincères xoxoxo

photo:"Vivement que revienne l'été...", Puvirnituq, avril 2012

Commentaires

Sally Fée a dit…
Merci Ange de Puvi!

Tes souhaits sont tous arrivés à temps.

Et, moi aussi hier j'ai regardé la Ruée vers l'or pour la première fois!

Bon retour!

xxx
Merci à toi Bonne Fée! Intéressant hein, cette émission? Quel courage ils ont!...

Messages les plus consultés de ce blogue

Cher Papa

Amos, 10 mai 2018   Cher Papa,  On dit que «  la Vie ne tient qu’à un fil  »… J’ajouterais que si on a le malheur de perdre un jour l’horizon de vue, le lien se rompt, annonçant le départ pour l’ultime envolée… Ce Temps est arrivé pour toi. Tu as passé une bonne partie de cette Vie dans le ciel. Entre ciel et terre. Tu éprouvais plus grande satisfaction à imiter le vol de l’oiseau, plutôt que la Vie d’un poisson, même si en réalité, tu en étais un heureux mélange, étant donné ta naissance, un jour de mars 1921… Tu as travaillé sans relâche, vaillamment et avec persévérance dans tout ce que tu entreprenais, que ce soit à transporter du gravier très jeune afin de tracer des parcelles de chemins abitibiens, ou à faire l’élevage à la dure, d’une centaine de visons, ou encore, à avoir les doigts noircis par l’huile des moteurs de tes grands oiseaux métalliques. Lentement mais sûrement, tu as avancé à grands coups d’épaules dans la Vie.  97 a...

Parfaite perfection

« … ( ou paradoxe dans la pensée de l’ange-aérien… )   Qu’est-ce qu’on en met de l’énergie pour camoufler les signes du Temps : colorations, crèmes miracles de tous genres, botox, chirurgies esthétiques. Comme si la peau devait à jamais, demeurer lisse et ferme. Comme si on ne pouvait que viser, la jeunesse éternelle et l’immortalité…  Non mais !!! … Les vêtements doivent être griffés. On doit posséder le plus récent cellulaire, la meilleure tablette, l’ordi le plus léger, la voiture de l’année. Les activités sportives sont répertoriées, analysées, comptabilisées.  Et le plaisir? Oublié ??? … Plus question d’imperfection. Il faut mordre dans la Vie avec des dents en rang d’oignons et blanches comme neige. L’apparence physique doit être sans fausse note. Notre Vie aussi. Et malheur si les rides viennent trahir nos années de bonheur… Aberration !...  Dommage … Parce que quand j’y pense… Grand-Mère Antoinette portait...

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...