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Quand c'est blanc, c'est blanc...

J’ai regardé dans le blanc de l’œil ce blanc de poulet… Payé avec un chèque en blanc, j’en ai profité pour le chauffer à blanc, et l’offrir à mon col blanc de voisin…

Sans en faire un examen blanc, je savais qu’il l’apprécierait plus que le blanc de baleine qu’il avait reçu en cadeau. C’était mieux que du blanc d’œuf ou que du boudin blanc, qu’on aurait oublié sur le comptoir et qui se serait retrouvé avec un ver blanc…

Bien que sa femme eut porté du blanc cassé lors de leur mariage en blanc, cela passa totalement inaperçu, et ne l’empêcha pas de tirer à blanc quand ce fut le temps…

Et de tous ces vers blancs ne restera qu’écrit noir sur blanc : « Ce soir, j’ai le syndrome de la page blanche, et plutôt que d’aller me coucher, je m’obstine à vouloir lancer quelques mots en l’air, comme si on pouvait me tenir rigueur, qu’un autre soir, je n’aie plus assez d’imagination pour…»

Commentaires

Le factotum a dit…
Quel jeu de mots …

J’ai bien aimé les différents liens que l’on peut faire entre mariage en blanc et tirer à blanc.
Temps au sens propre qu'au sens figuré.
J’ai bien rigolé …
Merci pour votre commentaire...
Anonyme a dit…
Chère ange, pour continuer dans la même veine, je t'offre un bon chocolat " BLANC " pour tes blanches ailes qui se fondent dans le blanc du ciel enneigé et toute cette blancheur m'éblouit !
Je t'envoie plein d'énergie d'Abitibi, le soleil brille de tous ses feux ce matin,une bonne marche au grand air. Je ferai quelques grandes inspirations à ta santé. Bonne journée ! Tweety.xxx
Anonyme a dit…
Je reconnais là l'esprit de contradiction féminin...
Quand certains écrivent sur le noir, d'autres parlent du blanc...
En tout cas, bravo ! C'est amusant.
Salut Tweety! Merci pour ces inspirations Abitibiennes!!! Je pense à vous...

M.Sobieraj: c'est noir ou c'est blanc!...

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