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Et si je n'avais rien à dire...


… parce que j’ai partagé souper et photos avec Oubedon (parce qu’il revenait de vacances) et qu’après lecture de mes courriels… il serait maintenant trop tard pour une quelconque ponte de billet?

Et si, parce que par hasard, j’aurais trop tardé, et que malheureusement, la fatigue, telle une glu, aurait envahi mon cerveau, et que je ne pourrais plus aligner deux mots l’un à la suite de l’autre?

Mais alors, je devrais humblement vous demander d’excuser mon absence…

Vous croyez que je peux faire ça… Encore une autre fois?...

Ce soir, l’Ange en moi se le permet…

Photo: Winnipeg, Portage Avenue, février 2011

Commentaires

Sally Fée a dit…
Tu as notre bénédiction, mon Ange.

Même si nous sommes un peu envieux de ce Oubedon.

:O)
Anonyme a dit…
Bonjour Madame Fitzsou,
Connaissez vous cette chanson du groupe "Chagrin d'amour" en 1981, dont le refrain disait :
Chacun fait, fait, fait,
C'qu'il lui plaît, plaît, plaît...
Ma Bonne Fée: ce Oubedon, il faut bien que j'en prenne soin... Il est une personne importante pour moi, ici, au Nunavik!...

M.Sobieraj: Il me semble connaître cet air... et tant mieux si je peux m'en approprier certaines parties!!
Zoreilles a dit…
Personne ici ne va te reprocher un billet de moins ou un billet plus court. Pour ma part, j'en reviens jamais comme tu es prolifique!

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...