Passer au contenu principal

Encore...


… un voyage… un éloignement prévu, voulu, nécessaire, au Nord du Moyen Nord, au Sud du Grand Nord…

Demain, je m’envole vers Ivujivik, j’y passerai une infime partie de ma vie (du moins jusqu’à jeudi matin…) pour ensuite m’ « aéroporter » à Akulivik, communauté voisine…

Il se peut que les ondes « bloguiques » soient brouillées voir, interrompues pour les prochains jours… Pour une rare fois, je partirai sans portable…

Aussi…

… ai-je prévu quelques pensées à l’avance… Vous saurez que ce ne sera pas mon quotidien… Si je le peux, je serai avec vous… Sinon, ce sera partie remise…

Dans mon sac à dos, je vous rapporterai, des dizaines de photos… Promis...

... Cependant, même en fin de semaine, ne m’attendez guère… Il y a de fortes possibilités que mon silence se prolonge…

N’en soyez pas inquiets… ce sera une absence motivée…

… du moins dans mon « livre de vol » à moi!!…

n.b. photographie du cockpit du Turbo-Otter lors de mon vol du 24 août dernier...

Commentaires

La fille du p'tit nord a dit…
J'espère que tu fais un bon voyage dans le Grand Grand Nord... J'ai hâte de voir tes photos!
Sally Fée a dit…
Absence motivée? Tiens, ça me rappelle une certaine année de mon secondaire.

Les miennes ne l'étaient pas... comme l'apprit ma mère!

Je te souhaite une bonne école buissonnière!

;O)

xxx
Zoreilles a dit…
Je t'image déployant tes ailes dans le Vrai Nord. Que j'ai hâte à ton retour, pour que tu nous racontes ce que t'as vu (photos) et ce que t'as vécu (textes).
Zoreilles a dit…
Je t'image... C'était joli comme mot mais je voulais dire « Je t'imagine » tu l'as compris!
La fille du P'tit Nord, ma Bonne Fée et Zoreilles: c'est lundi matin... je compte commencer à raconter mes mésaventures ce soir... J'ai l'impression que j'en aurai pour la semaine... Surtout si je m'applique pour y mettre un peu (!) de détails...
Bonne journée à vous trois!

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Cher Papa

Amos, 10 mai 2018   Cher Papa,  On dit que «  la Vie ne tient qu’à un fil  »… J’ajouterais que si on a le malheur de perdre un jour l’horizon de vue, le lien se rompt, annonçant le départ pour l’ultime envolée… Ce Temps est arrivé pour toi. Tu as passé une bonne partie de cette Vie dans le ciel. Entre ciel et terre. Tu éprouvais plus grande satisfaction à imiter le vol de l’oiseau, plutôt que la Vie d’un poisson, même si en réalité, tu en étais un heureux mélange, étant donné ta naissance, un jour de mars 1921… Tu as travaillé sans relâche, vaillamment et avec persévérance dans tout ce que tu entreprenais, que ce soit à transporter du gravier très jeune afin de tracer des parcelles de chemins abitibiens, ou à faire l’élevage à la dure, d’une centaine de visons, ou encore, à avoir les doigts noircis par l’huile des moteurs de tes grands oiseaux métalliques. Lentement mais sûrement, tu as avancé à grands coups d’épaules dans la Vie.  97 a...