Passer au contenu principal

The « Queen »



Que de mots gratifiants j’ai pris le Temps de lire, de savourer, de m’imprégner ce matin sur Facebook, la nouvelle façon de se partager mots d’amour et d’amitié. Que de « Chère » et de « Belle » lancés dans le monde internaute, ai-je attrapé en vol… Pourtant, Miroir-Miroir ne me disait pas la même chose ce matin … Mais bon…
 
Je me suis dit alors, que ce qui transcende, transpire de moi, doit être la beauté de l’âme, celle que l’on oublie parfois au détriment de la beauté physique…

Je ne peux pas croire que je suis en train d’écrire ça…

J’espère n’avoir oublié personne. J’aime bien remercier un à un, les gens qui se sont donnés la peine d’écrire un mot ou deux. Ou trois, ou quatre…

Donc, un court billet en ce début de jour de Noël, où chacun soulignera ou non, à sa façon, cette tradition. 

Mais hier…

… Entre deux appels, lectures de voeux, et  dîner au resto, j’ai découvert des boucles d’oreilles d’élytres de coléoptères et celles frappées d’un inukshuk du Nuvavik... MERCI..

De verre de vin en verve de Vie, j’ai fini par partager le repas préparé par ma Douceur ma Belle, que nous avons  dégusté dans le salon, vêtues de nos pyjamas, en écoutant pour la nième fois, le film « Babine »…MERCI...

J’ai déjà décidé qu’en 2016, je porterais pour cuisiner, le nouveau tablier au doux rayé rose confectionné par une Bonne Fée. Que je pourrai, dans les jours prochains, me farcir la fraise de confitures de cerises au pinot noir, de perdrix du P’tit Nord et de truffes à la pâte à biscuit. MERCI...

Et je me servirai du petit marque-page aimanté de Tante Mih, pour tenir compte des jours qui se succèderont en 2016…

MERCI POUR TOUT... VRAIMENT...MERCI D'ÊTRE TOUS AUTANT "VOUS"...
« Drame Queen », Amos, décembre 2015

Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...