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L’absenTe…



... Je décide de reprendre la plume en ce début de soirée où dégringolent des flocons du ciel, histoire de vous raconter mon silence. D’expliquer mon absence.
 
Premièrement, je dois vous partager que j’avais, depuis la fin de semaine passée, de la belle visite de Sherbrooke. Ainsi jusqu’à mercredi, pas question d’étendre mes états d’âmes alors que j’avais un Ange-Rejeton à mes côtés…

Ceci étant dit... Ma Douceur ma Belle a repris le chemin-des-connaissances-élargies mercredi matin, et pour ma part dans l’après-midi, je profitais de la présence de mon Amie Cél de Rimouski (et d’une Amie de mon Amie…) pour aller placoter au café comme dans le bon vieux Temps. 
Le soir venu, je me rendais avec l’Amie Lil, au ciné-répertoire où on présentait « Le bruit des arbres » avec Roy Dupuis (en passant, j’ai beaucoup aimé ce film tourné dans la tourmente de la Vie de certaines personnes vivant dans le Bas du Fleuve-GaspésieSt-Ulric-de-Matane hein M. Le Factotum???...)

Jusqu’ici vous comprendrez que je n’aie trouvé aucun Temps pour écrire…

Deuxièmement, immédiatement après mon cours de yoga jeudi matin, je quittais pour Rouyn-Noranda où les Sultans of String n’attendaient que moi (!) pour faire étalage de leurs talents et de leur mystérieuse musique. Moment magique passé avec ma Chum Gaa de Rouyn… 
Tellement, tellement j’ai aimé…

En résumé, je me gave d’activités culturelles de ce Temps-là! (vendredi dernier l’Ensemble Aiguebelle, mardi soir « Paul à Québec », mercredi « Le bruit des arbres », jeudi la musique… À venir samedi y’aura « Le chemin de Geneviève »… et dimanche les JMC Alma Innamorata…) J’ignore où tout cela va me mener mais, je peux vous dire qu’en attendant, je vis vraiment le « Ici, maintenant »… 

Demain, je vous raconterai le dimanche passé. Avant de ne plus me rappeler…

p.s. Chemin faisant, m’en revenant de Rouyn-Noranda, je décide de bifurquer sur la 395 à la hauteur de la mine Agnico Eagle, pour aller vers Preissac. Je m’arrête à la tour d’observation quelques instants, histoire d’admirer le paysage et de prendre quelques inspirantes photos.
À peine 2 minutes après avoir repris la route, un mâle bien panaché traversa le chemin à un camion de moi, majestueusement enveloppé dans un nuage de neige. Moment magique… Désolée les Chasseurs…

Commentaires

Le factotum a dit…
Et dire que le climat économique s'est encore détérioré depuis la création du film.
Dure réalité pour l'avenir des jeunes.
Réalité de la Vie en région éloignée... enfin, pour la plupart...