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Désillusions



Tout d’abord, celle de Madame Bovary. J’avais le goût de faire simplement un « copier-coller » du synopsis du film et/ou d’intégrer les renseignements dégotés sur Wikipedia au sujet de cette histoire. Je vais me retenir…
 
Il a fallu que M. Le Factotum et son Épouse soient assis juste devant l’Amie Lil et moi, dans la salle de cinéma hier, pour que j’apprenne que cette histoire était en fait l’un des romans considérés comme une « œuvre majeure de la littérature française et mondiale »*. 

Ce que j’en ai encore des choses à apprendre!!!...

J’ai beaucoup aimé même si j’en ai perdu des bouts étant donné que le film était présenté en anglais sans sous-titrage. Les images parlaient d’elles-mêmes. J’ai aimé Emma, cette tendre rêveuse qui s’est transformée au fil du Temps, en une femme dépensière et adultère, sans compter ni penser…

Autre sujet... autre désillusion: celle de tous ces chasseurs revenus bredouilles. Pour vous consoler, je vous invite à laisser errer votre regard sur cette image qui vaut mille mots. 

À vous tous, à qui la chance n’a pas souri, rendez-vous au village de La Corne, pour y admirer cette magnifique œuvre glissée sur un plateau transparent. 

Ça vaut le déplacement…


"Désillusion", La Corne, octobre 2015
 

Commentaires

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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