Passer au contenu principal

Enough is enough!!!



J’ai besoin d’une pause, ça presse! Fatiguée de passer mes nuits à penser… 
 
Fatiguée de rénover même en dormant… Même quand je ne dors pas… 

Fatiguée des casse-têtes, des « j’aurais dû »…
 
Fatiguée tout court…

Alors, ce soir, je prends une pause. Et qui plus est, elle sera fortement méritée! Je me donne une bonne tape dans le dos, me remercie d’écouter mon corps et demain, sera un autre jour…

Et je déploierai mes ailes à nouveau pour m’envoler vers un autre ailleurs… Que je vous raconterai, bien sûr...

Le Temps finit toujours par arranger la Vie… 

Ma Vie…
"Soirée de pause...", Amos, août 2015

Commentaires

Zoreilles a dit…
Bravo, il faut savoir se reposer et profiter des moments paisibles pour refaire le plein et repartir vers d'autres aventures qui enjolivent la vie.

Et parlant d'enjoliver la vie, tu as de belles roses...
Le factotum a dit…
J’arrive pour vous aider à modérer vos ardeurs de rénovation à « l’emporte-pièce ».
Instrument tranchant servant sous l'effet du choc ou de la pression…
Une belle journée pour une sortie avec les amis. Pourquoi pas … le
parc botanique à Fleur d'eau.

Zoreilles, je m'en vais au SylÉmi, le camp du P'tit Nord, pour y pique-niquer... et donner à manger à mes petites souris... ;-)
p.s. les roses sont artificilles... j'espère qu'un jour, j'en recevrai une vraie douzaine, comme il m'est déjà arrivée d'en recevoir dans le passé... ;-0
M.Le Factotum, je vous souhaite un beau dimanche, moi, je quitte avec pour seul ami, ma solitude et m'en vais recharger mes batteries au SylÉmi...
On se voit demain????

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Cher Papa

Amos, 10 mai 2018   Cher Papa,  On dit que «  la Vie ne tient qu’à un fil  »… J’ajouterais que si on a le malheur de perdre un jour l’horizon de vue, le lien se rompt, annonçant le départ pour l’ultime envolée… Ce Temps est arrivé pour toi. Tu as passé une bonne partie de cette Vie dans le ciel. Entre ciel et terre. Tu éprouvais plus grande satisfaction à imiter le vol de l’oiseau, plutôt que la Vie d’un poisson, même si en réalité, tu en étais un heureux mélange, étant donné ta naissance, un jour de mars 1921… Tu as travaillé sans relâche, vaillamment et avec persévérance dans tout ce que tu entreprenais, que ce soit à transporter du gravier très jeune afin de tracer des parcelles de chemins abitibiens, ou à faire l’élevage à la dure, d’une centaine de visons, ou encore, à avoir les doigts noircis par l’huile des moteurs de tes grands oiseaux métalliques. Lentement mais sûrement, tu as avancé à grands coups d’épaules dans la Vie.  97 a...