Passer au contenu principal

Après août, septembre…



En ouvrant les yeux ce matin, la première chose qui m’est venue en tête était que le mois d’août tirerait sa révérence très, très bientôt… Et que suivrait septembre, avec ses feuilles jaunissantes, son air frais, ses journées écourtées…
 
Seigneur (... on est quand même dimanche!…) que le Temps passe vite! Il me semble que je n’ai pas vu l’été passé! Aurais-je trop trotté???... Trop bretté???...

Mais bon… C’est la Vie! Et inutile de s’inquiéter, ça reviendra comme ça, ad vitam aeternam! Malgré le fait d’avoir « retrouvé-tout-ce-Temps », j’aurai toujours l’impression qu’il en manque ou qu’il me fuit entre les doigts...

Comme ça que je me sens aussi quand je regarde s’allonger, la liste des finissants du Centre d’études secondaires d’Amos de 1975… 196 qu’ils ont réussi à recenser jusqu’à maintenant. Et une partie de tout ce beau monde aura la chance de se « retrouvailler » le 11 octobre prochain à Amos.
Non mais! Quarante ans! Si ça ne nous donne pas un p’tit coup de vieux ça, je me demande ce que ce sera…

En attendant, vive les photos qui nous rappellent les bons moments de cet été qui s’achève…

«Par un beau jour d’été… », Lac à la Tortue, juillet 2015

Commentaires

Zoreilles a dit…
Des retrouvailles après 40 ans? Et c'est en octobre prochain? Chanceuse! Tu vas nous en reparler, j'espère? Qu'est-ce qu'on doit en faire des constats lors d'une pareille rencontre!

Oui l'été est passé si vite, je trouve ça moi aussi...
Bien sûr que j'en reparlerai! Déjà sur FB, on peut voir les visages "assagis" de ces anciennes connaissances...

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Cher Papa

Amos, 10 mai 2018   Cher Papa,  On dit que «  la Vie ne tient qu’à un fil  »… J’ajouterais que si on a le malheur de perdre un jour l’horizon de vue, le lien se rompt, annonçant le départ pour l’ultime envolée… Ce Temps est arrivé pour toi. Tu as passé une bonne partie de cette Vie dans le ciel. Entre ciel et terre. Tu éprouvais plus grande satisfaction à imiter le vol de l’oiseau, plutôt que la Vie d’un poisson, même si en réalité, tu en étais un heureux mélange, étant donné ta naissance, un jour de mars 1921… Tu as travaillé sans relâche, vaillamment et avec persévérance dans tout ce que tu entreprenais, que ce soit à transporter du gravier très jeune afin de tracer des parcelles de chemins abitibiens, ou à faire l’élevage à la dure, d’une centaine de visons, ou encore, à avoir les doigts noircis par l’huile des moteurs de tes grands oiseaux métalliques. Lentement mais sûrement, tu as avancé à grands coups d’épaules dans la Vie.  97 a...