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Secret dévoilé



J’aurais pu tout aussi bien publier un selfie de mon profil (pas mon profil Facebook là, mon « vrai » profil!!) et vous auriez compris que par les temps qui courent… je ne cours plus

En panne d’énergie, de motivation, de bon vouloir, de conviction, et j’en passe, et j’en passe, je laisse mes envies subroger mes saines habitudes de vie. Le seul endroit où je me suis permise de courir ces derniers temps, c’est vers l’épicerie, à seize heures cinquante quand je savais que la fermeture était à dix-sept!!! Voici ce que ça donné… 


Nonobstant ce fait, je persiste le matin, à saluer huit fois le soleil, à imiter à peine quelques secondes, un arbre chambranlant sous un vent imaginaire, cela après avoir tenu la posture de la « guerrière » encore moins longtemps. Douce thérapie du moment, le yoga se charge d’exercer ce corps ankylosé et perclus de douleurs idiopathiques…

Mais… y’a pire…

Pire en termes d’abus… Samedi dernier, en proie à une envie folle de tomber à bras raccourcis et bouche ouverte dans tout ce qui pouvait y avoir de moins santé, je me précipitai (c’est la même fois que la photo précédente…) au Newviq’vi et en revint chargée d’un sac de Miss Vickie’s, deux tablettes de chocolat et un pot de Nutella…

... Voilà tout ce qui en reste, sept jours plus tard…La preuve que « quand je veux, je peux… » (!)...
"Je t'aime à la petite cuillère", Kuujjuaq, août 2014

Commentaires

Zoreilles a dit…
Oulala... Méchante débandade! Une brosse de cochonneries que j'appelle ça, moi. Ça m'arrive de temps en temps... Entre ça ou une dépression, t'sais?
... j'aime cent fois mieux "ça"...
;-)
Zoreilles a dit…
Mouéssi mouéssi...

Je donne un nom à ça, « l'approche réduction des méfaits »!!!
Tu as bien raison... Et puis, ça fait tellement de bien. C'est comme la "feu" tarte aux pommes du Broadway!!!

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...