Passer au contenu principal

"Summer vacation party"



J’avais comme invités hier soir, une belle brochette d’Amis (puisque le masculin doit l’emporter sur le féminin!...) avec qui j’ai partagé une succulente soirée…

Comme d’habitude, il y avait beaucoup trop de plats au menu, mais pour le même prix(!), nous avons décidé d’en faire un repas quatre services : entrées, salades (2 choix), croustillant au thon transformé en croustillant au saumon, accompagné d’un couscous aux légumes, gâteau aux petites baies « Kuujjuaquienne », bleuets « grandeur nature » et yogourt vanillé, madeleines et sablés…

Raisins et fromage s’offrant au même rythme que les conversations, on arrosa le tout de bons rouges, comme de raison!

Délicieux moments, gourmands échanges, avec quelques écarts, non pas alimentaire, puisque notre partage épicurien relevait presque de la gastronomie Nordique (!), mais disons quelques amicaux « gossips », sans faire pour autant nos « langues sales » bien entendu…

Lorsqu’au départ de mes compagnons (!... puisque le masculin doit encore l’emporter sur le féminin…), je sortis les poubelles, je fus surprise de constater qu’à l’extérieur, l’air avait une douceur veloutée, comme pour finir d’arroser cet exquis festin…

Il ne restera plus maintenant pour tous les membres de notre petit groupe, à chausser espadrilles ou enfourcher vélo, pour que nos corps oublient, ces suavités…

À vos marques, prêts… volez!...


photo : « Douceurs du Nunavik», Kuujjuaq, juillet 2011

Commentaires

Le factotum a dit…
"un repas quatre services"
Wow!!!
"Vous renmieutez"

Les fins de semaine vous vont bien …
Hum! J'ai hâte de voir si la "flamme" de cuisiner va durer longtemps ou si elle sera éphémère!... Pendant ce temps, ben... je me r'emplume!!!!

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...