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« Le malheur des uns...


… fait le malheur des autres...»

Je sais, ce n’est pas le dicton habituel, mais moi, j’ai le droit de dire n’importe quoi, parce que…

... je suis un Ange!...

Vendredi après-midi : moment important de la semaine, le temps de fermer les yeux sur les tâches dont on n’est pas venues à bout, lever notre verre aux trois belles soirées à venir, aux deux belles journées entières qui s'offriront rien qu’à nous…

Habituellement, j’adore la « fin de la semaine », les « 5 à 7 » entre amis… Mais cet après-midi j’appris avec consternation qu’une tragédie était survenue hier en fin de soirée, ici même à Kuujjuaq. Une jeune dame a été happée mortellement par un véhicule tout terrain… Triste fin…

Par respect, le « lounge » de l’Auberge ne pouvait donc nous accueillir pour notre rendez-vous hebdomadaire…

Par une invitation fortuite, je me laissai donc entraîner avec Amie J et ma Bonne Fée, chez Collègue F, demeurant à deux (cent) pas de chez-moi. Le vin fut bon, nos discussions allèrent bon train, et « gossips » ou pas, on a refait une partie du monde, une partie du nôtre du moins...

Et malgré le goût amer de l’évènement d’hier, le soleil était au rendez-vous ici ce matin, pour souligner quand même, ce 8 juillet…

photo: "Aqpiq road", Kuujjuaq, 8 juillet 2011

Commentaires

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...